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lundi 9 mai 2016

CONDAMNATION MICHEL PLATINI, LE SOUTIEN D’UNE CERTAINE FRANCE DE LA HONTE NE FAIBLIT PAS.

S'il avait répondu aux doux substantifs d'Abdoulaye, de Konaté, de N'koulou ou même de Nkètùmshimba, et que sa condamnation venait à être confirmée, bien que réduite de 6 à 4 ans - «conflits d’intérêts» et «gestion déloyale», j'ajouterai corruption -, la bien-pensance française serait déjà tombée à bras raccourcis sur lui, lançant des cris d'orfraie, pour lui appliquer la triple peine, qu'elle n'aurait eu aucun mal d'ailleurs, à étendre sur toute la communauté noire, arabe et/ou musulmane. Haine, mode d'emploi...

Heureusement pour lui, Michel Platini a un blaze qui sonne plutôt bien, en plus d'être un blanc. Comme on peut voir, cet ignominieux privilège n'avait pas disparu avec l'abolition de l'esclavage et la fin de l'inhumaine traite négrière. Les parents de Benzema n'avaient qu'à ne pas avoir des origines algériennes. Pas besoin non plus d'être un expert en balistique, pour réaliser que nommer son fils «Karim» n'était pas un projet judicieux dans une France de suprémacistes blancs irréductibles... Quelle indélicatesse !

C'est donc le triomphe de la haine gratuite en France. Le racisme, l'islamophobie et la négrophobie se sont institutionnalisés. Le ton est d'ailleurs donné par le sommet de l’État français.

Mis seulement en examen dans une affaire, qui risque d'ailleurs d'être classée sans suite, Karim Benzema ne participera pas au prochain Euro de football qui se déroulera en France. Et ce, suite à un lobbying très appuyé du Premier Ministre français Manuel Valls et de quelques uns de ses Ministres. C'est le même d'ailleurs, qui depuis l'hôtel de Matignon, avait mobilisé tout l'appareil de l'État, pour mener une croisade contre Dieudonné M'bala M'bala, un autre nom exotique, un nègre en plus, petit-fils d'esclaves, qui avait osé la ramener. 

C'est donc sans surprise, que toute la France (enfin presque) s'indigne de la suspension de l'escroc doublé de corrompu, qu'est Michel Platini. La France est en deuil. Pleurons !

Pour rappel, c'est grâce à son infaillible solidarité que le peuple juif est toujours aussi fort et insoumis, malgré l'horreur de la Shoah qui avait coûté la vie à plusieurs millions de ses membres. Ailleurs, les peuples qui constituent la race aryenne supposément supérieure (si si, elle existe encore), s'étaient aussi associés, pour mener à bien les entreprises criminelles et inhumaines du partage de l'Afrique et de la traite négrière. Pendant ce temps, des africains sont toujours en rangs serrés de leur coté, pour aller livrer leurs frères et leurs pays à leurs bourreaux d'hier et d'aujourd'hui, pour avoir un peu de leur reconnaissance.

samedi 7 mai 2016

SADIQ KHAN, NOUVEAU MAIRE DE LONDRES, SES ORIGINES ET SA PRATIQUE RELIGIEUSE NE SONT PAS UN ENJEU


Dire, venant des médias français: « Le premier musulman » Maire d'une grande capitale européenne, procède de cet islamophobie et de ce racisme ordinaire que la France sait nous servir de temps en temps, pour nous rappeler à ses bons vieux souvenirs d'une société de rejet, qui se radicalise, se crispe face à sa propre mutation culturelle, sociale et raciale, qui stigmatise ce qu’elle identifie encore comme étant la « différence », une qui fait pourtant partie de son histoire et de sa construction. Ces médias et c'est l'objet même de cette sortie, ont moins parlé du programme politique, du projet pour la ville de Londres de ce brillant avocat et homme politique britannique, ex-Ministre sous Gordon Brown, qu'ils ne le font avec les origines pakistanaises de ses parents et de l'islam. Haine évidente.

Ce qui aurait dû être une banalité, la confession musulmane du nouveau Maire élu de Londres, relevant de la sphère privée d'un citoyen dans un monde, qui en France notamment, revendique pourtant la laïcité, est devenu le seul centre d'intérêt dans un évènement politique majeur pour tous les londoniens, l'élection d'un nouveau Maire, à la tête de leur ville. Sa croyance n'aurait jamais dû devenir un enjeu, à part pour ces cyniques suprémacistes, qui continuent avec la revendication morbide de la propriété sur un monde, qui leur a déjà échappé depuis longtemps. Les français en France, sont d'abord français, et peuvent être juifs, catholiques, protestants, témoins de Jéhovah, s'ils le veulent, que ce sera d'abord une affaire personnelle et que ça ne devrait avoir aucune incidence sur le bon fonctionnement de leur pays.

 
Qui sait qu'elle est la religion du Maire sortant de Londres ? Personne ici en France ne s'était posé cette question, pour la simple raison qu'il est blanc. Des préjugés nauséabonds et racistes, qui ne servent qu'à loger une catégorie des minorités dites visibles dans des cages, pour mieux les détruire. Sadiq Khan n'a jamais été élu Maire de Londres parce qu'il était le « fils d'un ancien chauffeur de bus anglais d'origine pakistanaise ». Ce n'était même pas un critère de candidature, comme l'était moins sa confession musulmane. On devient forcément antisémite en France, lorsque pour parler par exemple des compétences d'une personne, on met plutôt en exergue, son appartenance à la communauté israélite. Être anglais est le critère majeur, si on veut être candidat à la Mairie d’une ville anglaise. S’attarder sur les origines étrangères et la confession musulmane d’un candidat recèle évidemment des sous-entendus racistes. 

vendredi 6 mai 2016

CAMEROUN / FRANC CFA - MAURICE KAMTO, une raclure ?

Je viens de l'écouter... Oui, je l'ai écouté. Il parle du Franc CFA, il dit (il avoue) ne pas avoir suffisamment de renseignement sur le stock d'or du Cameroun, ni sur sa réserve en devises, pour pouvoir se décider sur l'abandon de la monnaie esclavagiste, bourreau de nos consciences et de nos peuples, qui ne profite du reste qu'à l'empire colonial France/UE. C'est ça qu'il dit... Mince alors!

Abandonner les plantations de la servitude ou pas ? Nos ancêtres, au service gratuit, entendez forcé, esclavage donc, au compte du Maître, n'était pas confrontés au même dilemme, que l'homme fort du MRC camerounais. Et il y a quelques siècles de cela déjà, sans les avancées humanistes et humanitaires que nous avons de nos jours, en termes de libertés. Avouons que c'est mathématique tout ça, se libérer ou pas... Un luxe qu'on se paye, en étant comme Maurice Kamto, dans le confort du nègre de salon, il trouve le Maitre bon et généreux... Partir ? Rester ? Ce n'est même plus de la couardise ! Sabordement ! Qu'on lui remette ses chaînes !

Si c'est vrai qu'à défaut de plus d'éléments factuels, lui permettant de prendre position pour ou contre cette monnaie, pourquoi engager un débat technique, sur un sujet technique, qui ne s'est jamais embarrassé de philosophie, mais de chiffres, pour s'inscrire dans le concret et la pertinence ? Voilà le truc pour les charlatans et autres marabouts, qui se nourrissent des illusions qu'ils vendent aux âmes en peine pour exister eux-mêmes...

C'est vrai, la chèvre broute là où elle est attachée. C'est ça que Kamto Maurice essaye de vérifier. Eh bien, qu'il sache donc que, si les camerounais n'ont jamais été ces herbes réservées au festin d'une certaine population animale, ils se refusent davantage, j'allais dire farouchement, à l'idée d'être confusément pris pour des moutons, qu'on traînera facilement à l'abattoir, pour servir des intérêts égoïstes et criminels.

Après 34 ans d’unanimisme idéologique et politique, de privation, de cette relation incestueuse, immorale avec le colon, à son bon gré, plus un constat dans mon propos qu’une critique, aucune envie de revenir en arrière. Nos luttes ne doivent pas être vaines, le respect de la mémoire de nos héros d’indépendance ne se négocie pas. Pour servir les tristes ambitions d’un pathétique cuistre, chantre du repli identitaire dans un pays pluriethnique ?
NO BLOODY WAY ! C’est devant que ça se passera ! 


https://www.facebook.com/Kamer2018/videos/809334515868434/



mardi 3 mai 2016

POLITIQUE, « TOUT » SAUF LA DÉMOCRATIE !

I
Peut-on espérer avoir une société juste et apaisée, lorsque l'écriture d'une Loi qui doit régir les relations entre les gouvernés et les gouvernants est confiée à ces derniers ? Dans un pays, la classe dirigeante et le peuple ont besoin l'un de l'autre, pour continuer à exister. C'est donc peu de dire que c'est une infamie, que de laisser la rédaction des règles qui encadreront cette communauté de vie, à l'une des parties prenantes. Il ne viendrait par exemple à l'esprit de personne de laisser l'arbitrage d'un combat de boxe à l'un des deux boxeurs. Non ?

Les grands principes de la démocratie reposent donc sur une grosse escroquerie, qui profite toujours aux uns (ceux qui gouvernent) et jamais aux autres (les peuples). Et c'est donc ça le problème des constitutions dans nos États abusivement considérés comme étant démocratiques, la toute puissance des élus, qui s'asseyent sur leurs promesses de campagne et narguent leurs électeurs, une fois élus.

On ne devient d'ailleurs Président dans un pays comme la France - qui revendique redondamment des valeurs démocratiques -, que pour travailler à être réélu... Son élection actée en mai 2012, François Hollande savait que, quelque soit la gravité de la tournure que prendrait son quinquennat et c'est le cas, il allait jouir du matelas de l’Élysée pendant au moins 5 ans, entre autres privilèges dus à son statut de Président de la République. Lui quoi ?

Que ceux qui sont largués idéologiquement, les incultes notoires et tous ceux qui laissent de côté, l'essentiel du travail qui doit être fait pour la construction de leurs pays, qui concourra à terme au bien-être des peuples - aux noms desquels, ils parlent par ailleurs sans mandat -, disent alors dans quelle partie du monde, les peuples détiennent le pouvoir et en jouissent librement. 

Que ceux qui disent que les gabonais ou les camerounais ne sont pas libres chez eux ou qu'ils sont dirigés par des dictateurs, viennent poser la question aux français, s'ils étaient majoritairement d'accord, que les couples homosexuels aient les mêmes droits que les couples hétérosexuels. Qu'ils viennent demander à ces mêmes français,  s'ils sont contents de se faire tabasser par la police, parce qu'ils manifestent « pacifiquement » contre un projet de loi de travail, qu'ils jugent injuste...
 

Qu'on me le dise, est-on libre, quand on doit désigner quelqu'un pour prendre des décisions à votre place, très souvent sans vous consulter et qui ne correspondent pas à votre vision de votre société ? L'idée de la souveraineté des peuples tant vantée en Occident et imposée dans le sang en Afrique, n'est qu'une vue d'esprit. Ce n'est  pas - just to round it up - l'idée que je me fais de la démocratie. 

Démocratie ? Surtout pas celle qui nous est servie en ce moment, avec son lot d'approximations et de mensonges, qui font la part belle à l'élite mafieuse qui trône à la tête de nos États, mais méprisent nos peuples, prétendûment « souverains ». 
 

lundi 2 mai 2016

BÉNIN, l'imposture Patrice Talon

Confier démocratiquement le destin des béninois à Patrice Talon, plutôt qu'à Lionel Zinsou, était supposé être une espèce de barrage au néo-colonialisme. C’était un scrutin contre le système de prédation érigé en institution dans le pré-carré colonial français en Afrique depuis les indépendances, il y a plus d’un demi siècle. Pis, c’était une aversion suffisamment incarnée de cette politique des États africains traditionnellement élaborée au Palais de l’Élysée en France, pour servir égoïstement les intérêts de la France.

En effet, l'élection de Patrice Talon à la tête de l’État béninois pensais-je, augurait l'arrivée aux pouvoirs en Afrique, d'une nouvelle classe de dirigeants africains insoumis, qui allaient définitivement libéré le continent africain des crocs de ses prédateurs séculaires. C’était d’ailleurs, entre autres, la dénonciation des liens jugés suspects du candidat Zinsou avec la France, qui avait fait pencher la balance pour lui, sa femme se présentant d’ailleurs à son investiture comme Président de la République du Bénin, en pagne et des cheveux crépus, pour affirmer davantage cette rupture avec des standards imposés par le Maître.

Lionel Zinsou, économiste émérite, accessoirement esclavagiste assumé, avait donc perdu ces élections présidentielles béninoises, parce dans l'imaginaire collectif d'une majorité de béninois, voire au-delà, il représentait et pour des raisons évidentes, les intérêts illicites de la France en Afrique ou le prolongement de sa politique fascisante et sa défaite était donc, on s'en doute bien, une excellente nouvelle.

Ça c'était avant la visite officielle en France et l'attitude servile, humiliante, de Patrice Talon face à François Hollande, ce dernier étant considéré - ses prédécesseurs aussi et ceux qui viendront après lui - comme le Chef d'un État qui lui refuse toujours l'accès à l'humanité et à des millions d'africains, dans le vol sans états d'âme de leurs ressources, précédé à chaque fois de la déstabilisation de leurs États et la destruction de leurs pays.

Si les béninois n'avaient jamais élu un Président pour qu'il aille les exposer à l'étal du colonialisme, s'ils  avaient dit « NON » à Lionel Zinsou, un candidat qui leur rappelait les matelots des bateaux négriers à destination des plantations de la servitude aux Amériques, la question doit se poser encore aujourd'hui avec plus d'acuité de savoir si, la démocratie, dans sa définition actuelle, était toujours le meilleur instrument pour l'expression de la volonté populaire.

vendredi 15 avril 2016

La France et la démocratie à géométrie variable

Pour les médias et politiques français, leurs concitoyens qui utilisent la violence lors des grèves et différentes manifestations, ne sont que des « casseurs », une terminologie très opportune, pour illustrer ou mettre en perspective, leur prétendu monde « civilisé », que leurs forces de l’ordre n’hésitent jamais à réprimer dans une brutalité inouïe, qui fait mentir les valeurs d’une démocratie imposée aux africains dans la mort et la désolation. Crosses de fusils, tirs de flash-ball, coups de poings ou de matraques, sont là des arguments « démocratiques » appelés en renfort, dans une parfaite légalité, pour disent-ils, maintenir l’ordre public… Les victimes finissent très souvent dans des cellules de commissariats et pour les moins chanceux, dans des lits d’hôpitaux, pour soigner des fractures et des blessures, qui finissent par relever la note d’une démocratie déjà fortement salée.

Le même scénario au Cameroun, au Tchad, en Syrie ou en Centrafrique soulèverait un tollé général au sein de la Communauté dite internationale, que ne vient très souvent calmer en pareille circonstance, qu’une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU, suivie d’une intervention militaire dite humanitaire, pour sauver des « casseurs », tout aussi brutaux, les armes en plus, que ceux de l’hexagone, tropicaux cette fois-là ou exotiques, que la très grande civilisation occidentale appelle « rebelles pacifiques ». À situation identique, différence de traitement. Leurs lieux d’occurrence étant les seuls critères qui déterminent ou définissent les différentes appréciations.

C'est donc comme ça qu'on apprend en larges titres dans les très grands médias français, que 2000 zimbabwéens, sur une population totale de 15 millions, dont moins de 2 millions à Harare la Capitale, ont manifesté hier contre Robert Mugabé... 2000 personnes mécontentes au Zimbabwe et ça fait les gros titres des journaux télévisés, alors qu’en France, la fronde des étudiants et des enseignants, le mouvement « Nuit-debout » pour ne citer que ces cas là, rassemblent des dizaines de milliers de personnes. Que le Zimbabwe et son Président Robert Mugabe soient en têtes d’affiche en France, en termes de contestation, c’est l’hôpital qui dans un sursaut d’orgueil suicidaire, raille la charité.

Évidemment, une certaine négraille africaine désarticulée, inculte et totalitaire, n’y verra que du feu, elle qui compte prendre le pouvoir chez elle en Afrique, assise sur un char français, dans l’émulation de ce qu’avait fait l’humanoïde génocidaire Ex-burkinabé Dramane Ouattara en Cote-d’Ivoire. Les africains devraient pourtant savoir qu’ils n’ont pas besoin de visa Schengen pour voir et apprécier ce que font les autorités françaises contre leurs populations pendant leurs mouvements d’humeur « démocratiques ». S’ils en tirent quelque leçon que ce soit, mauvaise foi mise de coté, ils se rendront vite compte que ces autorités françaises ne sont pas pertinentes et ont un agenda caché, lorsqu’elles exigent de la dignité (ça veut dire quoi même ?) dans le traitement que les dirigeants africains réservent à leurs « casseurs », très souvent armés et prêts à en découdre.

mercredi 13 avril 2016

Benzema

Il ne participera pas à l'Euro organisé par la France l'été prochain, pour la simple raison qu'il s'appelle Karim... Il ne faut d'ailleurs pas trop s'en formaliser hein, car moi-même je m'appelle Yves et je ne suis pas arabe, ni musulman. Les penchants sectaires des politiques et médias français, bien qu'étant une réalité, ne sont pas l'affaire de tout le monde. Got it ?

Manuel Valls, le Chef de l'exécutif français entretenait encore les médias français et quelques extrémistes aujourd'hui ou hier (je m'en fous), sur la nécessité de faire une loi interdisant les foulards sur les têtes musulmanes dans les universités et la compatibilité de l'islam avec la République. L'islam et les étrangers sont devenus cette espèce de sac fourre-tout, qui sert de cache-sexe aux politiques français complètement à la rue, dans le sens de ce qu'ils doivent faire, pour répondre aux nombreuses questions que leur posent leurs concitoyens.

Un quinquennat à parler - quoique importants (je m'étonne!) -, du foulard «culturel» musulman, du terrorisme, de l'islam, de Bashar Al Assad le Président syrien, ou à donner des leçons aux africains, tout ça au détriment des intérêts majeurs des français, à qui ils doivent leurs mandats ? Les acteurs politiques français deviennent finalement des esprits qui se «salafo-wahhabisent», brandissant la menace de l'islam prétendument radical, pour mieux stigmatiser, haïr, puis rejeter les musulmans. 

Quand François Hollande veut s'essayer au bilan de sa présence démocratiquement accidentelle au Palais présidentiel de l’Élysée, le seul satisfecit, maigre, usurpé, ne le renvoie qu'au Mali où il aurait combattu le terrorisme, ou en Centrafrique où il aurait contribué à ramener une paix, qu'il était au départ content de voir partir. Des pays, on s'en rend compte, toujours sous l'influence esclavagiste de la France, ses enclos coloniaux donc, où le Chef de l’État français ne se bat que pour défendre des intérêts plutôt mafieux de la France...

Ça donne donc que selon l'origine de son nom ou la couleur de sa peau, va t-on ou pas à la mosquée, on est condamné en France sans jugement. Michel Platini, grand bandit devant l'éternel et le repris de justice, accessoirement handballeur de talent Nicolas Karabatic, peuvent continuer à bénéficier du soutien de l’État parce qu'ils sont blancs. Le délit de nègre ou de musulman, n'est pas qu'une vue d'esprit, mais une tragique réalité qui donne l'envie douteuse à l'exécutif français de tenter la colonisation de l'islam...et le maintien des minorités dans les ghettos que fabriquent leurs esprits sectaires.