Pages

jeudi 30 octobre 2014

Le Burkina Faso, comme un grand, soigne son destin...

À la suite de tous les débats ayant déjà eu lieu sur ce sujet, de toutes les craintes suscitées par la politisation des différences ethniques au Cameroun par certains, mus par l'aigreur, la jalousie et la haine, vu du Cameroun, je puis dire sans ambages que ce pays vit bien... En effet, le Cameroun est courageux de ses défauts et prêt à les corriger, jaloux de ce qu’il est, de son potentiel et surtout de ce qu’il réalise (pas assez je le concède) dans une conjoncture très difficile. L’illimité internet et le confort bien trop relatif de l’exil occidental, écrin d’une génération spontanée d'analystes politiques du rien ou de pseudos opposants du cancan répétitif, ne mourront jamais que du poison létal du fiel qu'ils distillent tout le temps, tapis derrière leurs doigts en permanence accusateurs.

Les burkinabés, sans augurer de la suite que prendra leur fronde (et je m'en fous d'ailleurs), ont courageusement pris leur destin en mains, manifestant massivement contre une révision constitutionnelle dans leur pays qui devrait permettre au Président sortant Blaise Compaoré de briguer un énième mandat présidentiel, lui le bourreau d'une Afrique libre et ambitieuse. À travers cet acte, les burkinabés démontrent à loisir qu’ils ont intégré les rudiments de la démocratie dont se réclament pourtant de nombreux « so called » opposants Camerounais. Ils (les burkinabés) n’ont jamais été proches de l’idéologie barbare, obscurantiste de quelque groupe terroriste que ce soit, contrairement à ces érudits sectaires camerounais qui avaient confié leur destin politique au déjanté islamiste et criminel Abubakar Shekau, pourtant assassin de leurs frères et sœurs du Nord Cameroun, qu’il veut toujours transformer en califat...

Au « pays des hommes intègres », il n’a jamais non plus été question de demander à une force étrangère de venir exécuter une décision politique qui est en démocratie, l'apanage d'un peuple souverain. Ces mêmes burkinabés, à travers Thomas Sankara avaient déjà démontré leur capacité à vouloir sortir de l'incommodité de la servitude. Ce voyage vers la libération du peuple burkinabé qui fut stoppé net par Blaise Comparoé qui assassinat Thomas Sankara pour le compte de la coalition prédatrice internationale, celle sur qui la meute des haineux transis Camerounais, cachés derrière leurs claviers et ordinateurs, comptent pour accéder au pouvoir à Yaoundé.

D'où vient-il donc que ces Ayatollahs camerounais de la haine tribale, dans une de leurs sempiternelles incohérences, veuillent se liguer contre celui qui hier encore, était le bras armé de leurs ambitions macabres en Afrique ? Ne célèbrent-ils toujours pas jusqu’aujourd’hui ces indigènes burkinabés appelés « Dozos », une horde de sauvages en haillons, parés d'amulettes qui furent payés et entretenus par l'actuel président du Burkina Faso pour aller semer la mort et la désolation en Côte-d'Ivoire, renversant par le même coup le Président élu Laurent Gbagbo au profit du candidat de la France impérialiste, l'humanoïde génocidaire Alassane Ouattara ? Leur a t-on fait ça au village ? L’élite camerounaise, avec ce qui se passe au Burkina Faso, a inventé la prostitution idéologique. Comme quoi, l'entreprise de la haine est vaine et sans substance.

Moi j’ai envie de dire, assumons toutes nos convictions, les camerounais ont les dirigeants qu’ils méritent et qu’ils auront choisis. Si ce n'était pas le cas, ils seraient aussi fièrement que les burkinabés, descendus dans la rue pour le faire savoir. Que tous ces camerounais, de pathétiques demandeurs d'asile de famine maquillés en réfugiés politiques, de New-York à Londres, en passant par Berlin ou ailleurs, achètent des billets d’avion aller simple pour Yaoundé et qu’ils y envahissent les rues, les quartiers, la poste centrale, leur « Place Tahrir », slogans creux de ces âmes errantes, perdues par trop de grivèlerie, comme aussi pour se convaincre d’avoir quelques pertinences, à défaut de substance, dans leurs cantiques vaseux de frustrés totalitaires. Oui, c’est trop facile de vivre à des milliers de kilomètres du Cameroun, de vouloir continuer à profiter du fromage gratuit et du gîte offert par le colon esclavagiste qui asservit son pays, en prenant soin de bien cacher son titre de séjour dans sa partie rectale, et demander aux camerounais qui n'ont que le choix de leur pays, qui y investissent et y élèvent leurs enfants, de s'auto-détruire, de s'immoler, de se sacrifier pour eux, afin qu'ils reviennent prendre le pouvoir.

Après Thomas Sankara, le peuple fier du pays des « Hommes Intègres » nous montrent la voie, que les opposants camerounais du clavier en prennent de la graine... Moi j’ai déjà donné les mains aux Burkinabés ! Clap clap clap !

lundi 13 octobre 2014

Le Cameroun en guerre totale [Ces opposants camerounais de la honte...]

Dixit: « L’histoire est la connaissance de l’individuel, dont l’instrument est la mémoire »

À tort ou à raison, certains feront toujours le reproche, autant aux juifs qu’aux arméniens pour citer ces deux exemples là, de se livrer au commerce de la mémoire. Le souvenir de la déportation et de l’holocauste hantent la mémoire collective de tous les juifs et le travail du rappel de ce drame les maintient connectés à ce qu’ils sont intrinsèquement... Ça aide aussi et surtout à prévenir d’autres drames de cette nature ou de toute autre. Ça démontre également à loisir, le respect qu’ils ont pour leur histoire commune. Rendus à notre époque, nous nous accommodons assez bien des célébrations mémorielles répétées. La mémoire sert à faire le deuil des tragédies, pas seulement, à panser les blessures, guérir des humiliations et avancer dans la vie. C’est pour ça que les rapports entre les juifs et les allemands sont excellents.
 

La France par exemple, dans le même registre, regorge de milliers de lieux de mémoire. Des manifestations du rappel y sont très nombreuses et le business du tourisme historique est très juteux. Il n’y a donc pas de projet de société dans aucune grande démocratie de ce monde, qui n'ait pas de place importante réservée à l’histoire et à son enseignement. C'est ça qui fonde une communauté et lui confère un caractère, un statut.
 

Certains camerounais de leur coté donnent l'impression d'être «intimidés» par leur histoire... Ils nous font parfois penser à ces femmes violées qui refusent d'évoquer leur drame, qui ne veulent pas trahir leurs bourreaux... Quelqu'un m'a déjà susurré que ce serait peut-être le complexe du colonisé. Le continent africain d'une manière générale est celui de l’oubli par excellence. Certains africains, une élite, sortie des meilleurs écoles du monde, appartiennent à une espèce humaine fièrement oublieuse en voie de disparition, ils prennent du plaisir à effacer une mémoire qu’ils n’ont jamais pris le soin d’enrichir. Ils ne sont allés à l’école que pour apprendre à omettre, se soumettre et surtout à élever leurs maitres au rang des dieux, le blanc. 

On s'est donc retrouvé comme par enchantement, avec une génération d'esclaves mentaux et de nègres de maison tous confondus, de véritables fruits mûrs de l'école coloniale, sanctuaire par excellence de l'apprentissage du parfait subalterne, de la crème des délégués et des chargés de missions pour le compte du maitre... 
Au final, tentais-je de dire, l’histoire de l’Afrique révisée et falsifiée, est écrite par d’autres, qui n’ont pour la plupart aucun lien avec le continent noir. Cinq siècles de barbarie esclavagiste, de vente abjecte du bétail humain, de longues années de colonisation et de néo-colonisation sanglantes, les intellectuels africains sortis des écoles bardés de diplômes n’ont qu’une mission, traîner leur continent et son destin au marché du détail de l’impérialisme et de l’esclavage... Ils veulent manger, ils veulent un peu de pouvoir, l’aigreur chevillée au corps, la haine haute telle un salut Nazi.

La confiscation automatique des réserves du Cameroun, pays membre de la zone Franc génère des fonds qui s’élèvent à plusieurs milliards de Franc CFA. Rien qu'avec ce manque à gagner, n'importe quelle économie dans le monde s'écroulerait. Cet argent est donc déposé sur un «Compte d’Opérations » au Trésor Français et les très généreux intérêts qu’il produit annuellement ne profitent qu’au prédateur qu’est la France. Pourquoi ces intellectuels camerounais du clavier, champions du monde des indignations sélectives, qui ne savent que pérorer, ergoter, calomnier, mentir, péter, éructer n’en parlent pas ? Mis à part cafarder un État Tribal camerounais qui n'existent que dans leurs esprits retors de frustrés sectaires, qu'ont-ils réellement à proposer pour changer le Cameroun, « Biya must go » ? 


Je dis hein, pourquoi les dénonciations de ces tristes haineux ne commencent qu’à la couleur des cheveux de la Première Dame camerounaise Chantal Biya et se terminent sur le choix de la dernière demeure de la défunte belle-mère du Président camerounais ? En quoi contribuent-ils à nourrir le débat politique dédié au Cameroun, si ce n’est d’appeler la femme d’un Chef d’État pute, pourtant nés eux-mêmes de truies insipides ? On ne peut évidemment pas être le fils d’une pathétique et nauséeuse prostituée en jachère et n’avoir que le terme «Wolowos» pour désigner la maman de quelqu’un d’autre... Non ! Ce n’est pas ça la démocratie, ce n’est pas ça non plus ce que voulait dire liberté d’expression. Dix fois non !

L’histoire de l’Afrique, c’est un de ses épisodes qui se jouent en ce moment même au Nord du Cameroun avec la guerre que livrent les forces armées camerounaises à la secte islamiste Boko Haram et à toutes ses antennes. Et que personne ne doute ici que ce soit une autre déclinaison de la françafrique, héritière de la colonisation qui se perpétue ainsi. En République Centrafricaine voisine ou au Nord Mali, c’est plutôt un autre chapitre de Berlin 1884-85 qui est entrain d’être re-lu. L'Opération Serval, devenu Barkhane, Sarkozy en Libye et le vol des avoirs libyens, la partition du Soudan en deux États souverains, entre autres ne sont que des films dont les scénarios avaient été écrits des siècles plus tôt. Les autres peuvent et ont le mérite de se souvenir de tout, sauf les africains, surtout ces camerounais là, dont les idoles sont Alassane Dramane Ouattara l’humanoïde génocidaire et Guillaume Soro, le boucher. 


Dans le rayon de ce que font les autres à la place de ces intellectuels camerounais, dont la spécialité c'est blablater, il y a Christiane Taubira, actuelle Ministre français de la Justice, qui fière des ses origines noires, mena un combat noble qui aboutit le 21 mai 2001, à la Loi Taubira (Loi N°2001-434 du 21 mai 2001). Une loi mémorielle française concernant la reconnaissance comme crime contre l’humanité, des traites et des esclavages pratiqués à partir du XVe siècle sur les noirs. Le 5 février 2013, la Cour de Cassation de la République française rendait un arrêt disant que cette loi n’avait aucune portée normative. Donc la France, pays du Code noir, à travers cet arrêt, prétendait expulser une énième fois les Noirs de l’humanité... Eux qui veulent assassiner des camerounais pour disent-ils en sauver d'autres, ça c'était un combat pour eux, pas pour ériger une ethnie au-dessus de l'autre, mais pour réhabiliter une race humaine bridée et brimée, ces intellectuels de la terreur, au lieu de servir de caution morale à ceux qui veulent assujettir leur pays et hypothéquer l'avenir de leurs concitoyens, n’eut-il pas fallu qu'ils prêtèrent leurs statuts et belles plumes à la défense de cette loi qui conférait un peu de dignité aux nègres qu’ils sont par dessus tout ? 




*Le Nègre de maison selon Malcom X est un esclave qui respire et se règle sur le pas de son maître et de sa famille. Il est majordome, cuisinière, servante ou mieux encore nourrice. Il aurait même la possibilité de racheter sa liberté ou de s’émanciper quand la bonne fortune le met entre les mains d’un maître «zweeen» ou éclairé, mais n’en veut pas vraiment car elle l’éloignerait de sa protection et ses bienfaits. Il voit même dans le droit de cuissage exercé par son maître ou ses fils une chance de purification de sa descendance, et accepte les châtiments corporels comme une œuvre de redressement moral salutaire pour lui.

jeudi 9 octobre 2014

Le Kori [clé 14] de la France à l'Afrique... Le Mali

« La Françafrique est une nébuleuse d’acteurs économiques, politiques et militaires, en France et en Afrique, organisée en réseaux et lobbies, et polarisé sur l’accaparement de deux rentes: les matières premières et l’Aide publique au développement. La logique de cette ponction est d’interdire l’initiative hors du cercle des initiés. Le système auto-dégradant se recycle dans la criminalisation. Il est naturellement hostile à la démocratie »
©FRANÇOIS-XAVIER VERSCHAVE   

Le Président François Hollande avait engagé les forces militaires françaises au Nord du Mali pour combattre et repousser des islamistes obscurantistes qui menaçaient l’intégrité territoriale de ce pays et étaient déjà entrain de soumettre les populations du septentrion malien à la pratique d’un islam médiéval. Ça c’était la version officielle de cette mission, celle qui est offerte pour abrutir, malmener une opinion publique internationale confuse et transformer d’honnêtes gens en parfaits idiots. La guerre contre le terrorisme, un sophisme infantilisant pour la mémoire collective de ces héros africains morts pour l’indépendance de leurs pays, une insulte faite aussi à ceux qui continuent ce combat résolu pour la libération du continent noir. Eh oui, c’est justement ce fallacieux prétexte à l’humanisme,  cet énoncé abstrait des grands principes de la démocratie et des droits de l’homme, dont se servent certains pathétiques prédateurs pour mépriser la souveraineté des États africains et les exposer à leur rugueuse et perverse attention.

Les maliens avaient donc dû se résoudre à organiser des élections présidentielles en aout 2013, alors qu’ils ne contrôlaient toujours pas l’intégrité de leur territoire et continuaient encore le combat contre la horde de barbares qui voulaient leur imposer un modèle de société obsolète. C’était une volonté, que dis-je, une injonction du Chef de l’exécutif français François Hollande, qui ne tenait pas compte de ce qui procédait de l’urgence ou de la priorité dans un Mali coupé en deux et désorganisé, ni ne prenait en compte les besoins réels des citoyens de ce pays, dont l'existence était menacée. Le Mali, cet enclos colonial français devait toujours, plus de 50 ans après son indépendance, subir l’humiliation de voir les contours de sa politique ou de la gestion de ses affaires courantes dessinés dans les bureaux parisiens de l’ancien colon français... L’avis du peuple malien n’étant requis que dans les médias, sur la place publique donc, pour légitimer une nouvelle forfaiture de cette tutelle condescendante.

Tout le Nord malien était et est toujours d’ailleurs, la base arrière de groupes terroristes. Il est surtout devenu  un «No man’s land» pour l’armée républicaine malienne et est sous contrôle total de l’armée française et des troupes rebelles du MNLA, Mouvement National pour la Libération de l’Azawad, dont les velléités indépendantistes sont connues de tous. Ce mouvement rebelle est aussi soupçonné de collusions idéologiques, voire armées avec les jihadistes que la France est supposée combattre.
François Hollande choisit donc de s’allier à un mouvement rebelle indépendantiste pour combattre le terrorisme dans un pays souverain, en excluant ce dernier... Comme si le gouvernement belge faisait alliance avec les indépendantistes corses pour combattre la pègre à Bastia... Il n’y a que l’exécutif français qui serait capable d’une telle morgue. On se souvient que quelques temps avant d’engager l’armée française au Mali, le Président français avait pourtant soutenu le contraire, rappelant que c’était la responsabilité de l’État malien d’assurer la sécurité de ses citoyens et de défendre l’intégrité de son territoire... C’était bien avant que les intérêts stratégiques de la France à travers la société AREVA ne soient menacés par des bandes armées au Nord du Mali...
François Hollande préside aux destinées des français, donc veille sur leurs intérêts, mais il le fait en piétinant la souveraineté malienne et en hypothéquant l’avenir des maliens.

Il y a certes un État malien qui existe, mais qui ne contrôle qu’une infime partie de son territoire. La France, comme tous les prédateurs et partout où elle agit, a besoin et préfère de loin avoir une zone de non-droit pour continuer sa campagne de délestage des ressources naturelles qu’elle convoite. Dans le rayon des exemples, il y a profusion. La Libye par exemple ne connait plus que la désolation, la loi des bandes armées, mais les affaires marchent toujours très bien pour ceux qui ont mis ce pays à genoux, l’exploitation de son pétrole ne connait aucun répit. Et plus bas en République Centrafricaine, c’est le statu quo, ce n’est pas vraiment la guerre, ni tout à fait la paix, une situation figée connaissant quelques escarmouches de parts et d’autres, avec une Présidente par intérim à peine installée qu’elle est déjà soupçonnée de corruption. Situation idoine pour les affaires de la France partie prenante de le conflit et sa résolution (pompier-pyromane), on a envie de dire comme d’habitude.
Voici ce que disait François Hollande, le 2 février 2013 à Bamako, l’armée française ayant effectivement pris ses quartiers dans le Nord Mali:
«Je viens sans doute de vivre la journée la plus importante de ma vie...»

Et depuis ce discours jouissif du Président français, la France vaque tranquillement au bon déroulement de ses affaires dans le Nord malien et les «Vive papa François Mali» ont laissé place à une profonde désillusion et beaucoup de frustrations auprès de nombreux maliens.
Ainsi va la Françafrique...


mardi 30 septembre 2014

La Russie et Vladimir Poutine ne méritent pas le mépris de la France

La deuxième guerre mondiale (1939-45) fut le conflit le plus couteux en vies humaines de toute l’histoire de l’humanité. 55 millions de morts au total avaient été recensés, avec plus de victimes civiles que militaires. 

L’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) paya le plus lourd tribut, avec plus 27 millions de morts. Presque la moitié de toutes les victimes de ce conflit qui embrasa le monde entier, le prix à payer pour défaire les lubies hégémoniques hitlériennes, son armée Nazie et libérer des pays comme la France. Je passe à autre chose.

À 8h15 du matin, le 6 aout 1945, le bombardier B-59 américain baptisé «Enola-Gay» et piloté par le Commandant Paul Tibbets lâchait sur la ville japonaise de Hiroshima la première bombe A (atomique), appelée «Little Boy»... 140.000 (cent quarante milles) personnes furent tuées sur le coup, provoquant aussi des formes inédites de souffrance humaine. Trois jours plus tard, les mêmes américains lancèrent une autre bombe atomique au doux prénom de «Fat Boy» sur Nagasaki, tuant sur le champ plus 80.000 personnes... «Un crime de guerre est une violation flagrante des lois et coutumes de guerre d’une gravité particulière ». Plus de 69 ans plus tard, les américains sous Barack Hussein Obama cette fois, continuent le harcèlement et la dépravation des nations les plus faibles...

La traite négrière, ce fut 5 siècles (cinq cents ans) de vente abjecte, bestiale du nègre, faisant plus de 50 millions de victimes. Enchainés, jetés dans les fonds des navires à destination des Amériques. Puis, ce fut pour eux l’enfer de l’esclavage, la servitude dans son expression la plus cruelle... «Un crime contre l’humanité désigne d’une manière générale, la violation délibérée et infamante des droits fondamentaux d’un individu ou d’un groupe d’individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux ». 
Les responsables de cette ignominie sont toujours là, les victimes aussi. Ces noirs africains qui ne seraient pas assez rentrés dans l’histoire. Eux pour qui le déni d’humanité n’est plus qu’une banalité,  rendus au XXI ème siècle, des siècles justement après l’abolition de l’esclavage et des lois qui avaient fait du racisme, un délit. 

Qu’est-ce qui vaudrait donc la méfiance et la défiance des européens en général et des français en particulier envers le Président russe Vladimir Poutine et son peuple ? Si l’allemand n’est pas la langue officielle aujourd’hui en France, si nos villes françaises n’ont pas de noms allemands, c’est grâce au sacrifice soviétique qui avait compté près de la moitié des 55 millions de victimes civiles et militaires de toutes les forces alliées pendant la seconde guerre mondiale contre l’armée Nazie d’Hitler. Ces grâce à ces millions de soviétiques morts au cours de ce conflit que la France n’est pas aujourd’hui une province allemande. Qu'est-ce qui n'a pas marché entre temps ?

À la même période, les intérêts du Maréchal Philippe Pétain, Chef d’État français du 10 juillet 1940 au 20 aout 1944 furent ailleurs: Fin de la guerre et mise en œuvre d’une politique de collaboration avec le pouvoir Nazi allemand. Concrètement, c'était l’adoption d’une idéologie fasciste et aussi une politique de dénonciation de juifs que les français étaient fiers de déporter, d'envoyer à la mort dans un rituel éculé comprenant camps de concentration et/ou chambres à gaz... De 1940 à 1944, les français expédièrent environ 2700 lettres de dénonciations de juifs par jour au régime nazi allemand. Oui, pendant cette période donc, ce fut entre trois et six millions de juifs que la France contribua lâchement à envoyer à la mort.

Ça c’est le point de vue de l’Ouest, l’histoire morbide de cet occident… Une tradition de violence et de barbarie qui n’est pas rompue, sa perpétuation est érigée en impératif. Les seuls arguments pour échanger avec les autres nations sont la force, le langage des bombes, une diplomatie résolument adossée sur la terreur.
Avec ce beau tableau d’horreur, pourquoi un français aurait-il envie de désigner Poutine comme étant un affreux, quand il a de quoi faire chez lui ? En effet, les dirigeants du monde libre, des pays prétendument démocratiques sont en permanence engagés sur tous les théâtres de guerre des quatre coins du globe. Neuf cas sur dix, ils sont les auteurs masqués de ces conflits auxquels ils prennent part. Il n’y a pas de répit pour leurs victimes, où qu’ils soient… 

Et celui qui essaye justement de s’interposer, de proposer des solutions de paix, en invitant les belligérants à s’asseoir autour des tables de négociation, c’est la Russie, à travers son Président Poutine. 

Rendons sa place à l’histoire, elle nous dit beaucoup sur nos peuples et leurs valeurs...

lundi 29 septembre 2014

CAMEROUN EN GUERRE

Jeune Afrique, média collabo panafricain, caisse de résonance des prédateurs séculaires de l'Afrique, cet hebdomadaire de la honte fait décidément feu de tout bois...

Après l’ex-putschiste Mbara Goulongo Guérandi réhabilité et sorti de son relatif anonymat par «l’excellence journalistique» de Jeune Afrique, qui alléguait récemment dans un de ses articles qu’il avait été enlevé et assassiné - il y a plusieurs mois - par le gouvernement camerounais, c’est maintenant au tour de Marafa Hamidou Yaya, condamné à 25 ans de prison ferme pour complicité intellectuelle de détournement de denier public au Cameroun, de recevoir les faveurs du média panafricain de l’apocalypse, dans une interview à paraitre. Jeune Afrique a donc déjà divisé le Cameroun et a choisi son camp (le Nord) et s’en fait le fier porte-parole.

On voit bien que les ennemis du Cameroun, qui ne dorment pas, avaient décidé bien avant que le premier coup de feu ne soit tiré dans la guerre qu'il mène contre le terrorisme, que sa partie septentrionale serait le lieu de départ de sa déstabilisation. C’est ainsi que l’hebdomadaire Jeune Afrique, dans un mensonge éhonté et une volonté farouche d’exacerber les dissensions identitaires au Cameroun, veut passer les deux gus que j’ai cités plus haut, assassin pour l’un et délinquant primaire pour l’autre, pour des éléments constitutifs de la stigmatisation tribale ou ethnique de l’État camerounais sur les populations issues de la même région qu’eux.

Le Cameroun est donc en guerre résolument, il affronte et inflige des pertes lourdes aux membres la secte islamiste Boko Haram dans la partie de son territoire d’où seraient originaires les deux criminels suscités. Une région qui avait déjà été le théâtre des enlèvements de toute la famille de Moulin-Fournier - Cadre GDF SUEZ au Cameroun - le 19 février 2013 et de celui du prêtre français Georges Vandenbeusch le 14 novembre de la même année, entre autres... Ceux qui savent ça ne doivent pas ignorer le fait que cette zone de conflit suscite la convoitise et l’intérêt de certaines puissances étrangères, à cause justement de la richesse de son sous-sol...

Et c’est à ce moment très précis que Jeune Afrique, le média panafricain fascisant entre en lice, avec pour rôle précis d'essayer de suppléer les islamistes de la secte Boko Haram malmenés sur le terrain par les Forces Armées Camerounaises, en publiant des articles séditieux, quand il n’incite pas directement à la haine tribale au Cameroun, tout ça pour servir l'intérêt de ses commanditaires néocolonialistes. La question ethnique est centrale au Cameroun, pays qui compte plus de deux cents tribus. Ceux qui veulent le déstabiliser ont toujours tendance - avec très peu de réussite - à vouloir opposer ces groupes entre eux. On ne sait donc pas qui de Jeune Afrique ou de la troupe des ethno-fascistes a aidé l'autre...

Cette méthode subversive avait déjà failli marcher dans le conflit syrien, quand le journal français Le Monde - qui s'occupe aussi de la communication du prisonnier Marafa - avait réalisé des vidéos tendant à démontrer que le gouvernement légitime syrien avait utilisé du gaz chimique «Sarin» sur son propre peuple, démarche qui devait préparer l’opinion publique internationale à intégrer l’inéluctabilité d’une intervention «humanitaire» de la Communauté Internationale en Syrie, pour sauver des vies humaines. Jeune Afrique prépare donc avec ses méthodes nazies, les conditions pour un soulèvement qui entrainera in fine, une «intervention humanitaire» au Nord du Cameroun.

Pour finir, je préfère encore et de loin, avoir cette obsession «américaine» comme certains le disent, pour ma dénonciation constante, permanente de l’impérialisme et du néocolonialisme, motivée par l’amour que j’ai pour mon pays, que de me prêter au discours convenu de la couardise ou de la presse opportune du titre de séjour français, américain ou anglais et du strapontin. Mon pays sera toujours au dessus de n'importe quel intérêt égoïste de ces pathétiques fieffés dont l'existence est consubstantielle de la perte du Cameroun qu'ils chantent déjà.

dimanche 21 septembre 2014

Après Boko Haram, l'ethno-fascisme, l'autre combat du Cameroun.

La haine de Paul Biya et/ou de sa tribu d’origine comme projet politique au Cameroun ? Le ressentiment ou la détestation d’un individu, d’un groupe de personnes en rapport à leurs origines tribales au rayon des idéologies ? Non ! L’alternance au sommet d’un État pluri-ethnique comme celui du Cameroun ne saurait être une sorte de changement de chaise musicale inter-ethnique. Un changement au Cameroun ne doit répondre qu'aux besoins librement exprimés par les camerounais et ne devrait servir que ce seul intérêt là. Le Cameroun ne bradera pas son unité pour satisfaire des intérêts égoïstes de quelques illuminés sectaires ethno-frustrés. 

La mauvaise foi et la paresse intellectuelle ne suffiront plus pour définir cette incapacité à reconnaitre que plus que les hommes, ce qu’il faut changer au Cameroun, même dans plusieurs pays d’Afrique, c’est le mode d’organisation de l’État (le système)... Le Cameroun se bat pour son indépendance, sa souveraineté et les camerounais ne seront jamais «vraiment» libres de choisir leurs dirigeants, tant que leur économie sera confisquée, tant que les politiques appliquées localement seront élaborées à des milliers de kilomètres de là, à l’Élysée ou au Quai d’Orsay en France en l’occurrence, au mépris de leur réalité et de leurs attentes. Les accords de coopération à l’entame des indépendances n’étaient que des documents actant la perpétuation de la soumission et de la dépendance du Cameroun face à ses prédateurs… On aura beau chanter à tue-tête «Biya doit partir» ou mettre qui on voudra au pouvoir, tant que ces liens incestueux avec l’ogre occidental ne sont pas rompus, si les politiques d’asservissement et de subordination imposées à l’Afrique en général ne sont pas dénoncées, on aura fait le voyage pour rien.  

L’Afrique n’a donc jamais connu autant de conflits à caractère confessionnel, d’attaques terroristes que depuis que la Chine est devenue son alliée stratégique et principale partenaire économique. Une preuve si besoin en était que nos États africains, surtout ceux de l’enclos colonial français n’avaient jamais été libérés. 
Ils n’ont jamais été capables de mener leurs propres politiques, dont les infidélités partenariales avec l’empire du Levant sont l’une des conséquences logiques. Les prédateurs usent donc de tous les subterfuges pour les déstabiliser, sachant que le chaos profite toujours à la prédation... C’est ainsi que pour ce qui concerne le Cameroun, on avait commencé par avoir des enlèvements non revendiqués de ressortissants français au Nord du pays, attribués de facto par la...France au groupe terroriste Boko Haram, par un procédé mystérieux.  

Ces forces obscures trouvent des relais auprès de certains camerounais, parmi lesquels des intellectuels appartenant à un groupe ethnique bien spécifique, qui se plaignent (à  tort ou à raison) d’être discriminés au Cameroun. Là, en ce moment précis et même depuis un certain temps, leurs revendications portent sur qui doit exercer le pouvoir au Cameroun, ils le veulent pour eux, désespérément et sont prêts à tout pour y arriver, même au prix du sang de leurs mamans... Ils se livrent pour cela à une surenchère victimaire digne de rescapés de la Shoah, on voit donc fleurir des discours et slogans appelant à la haine tribale au Cameroun et des débats à caractère identitaire venant s’ajouter au dégout qu’ils provoquent. Ils sont vraiment vent debout pour détruire leur pays. 

Ils se rappellent toujours avec délectation et un certain cynisme à l’humiliation faite au Président ivoirien Laurent Gbagbo par l’armée française, qui prit position dans un conflit post-électoral, bombarda son palais présidentiel, l’arrêta et puis le livra aux rebelles… La fin tragique du leader libyen Mouammar Kadhafi, assassiné par la France, les USA et les autres, puis la mise à sac de la Libye, sont d’autres moments exquis que raffolent ces opposants camerounais de la terreur et de la haine, de véritables traitres à leur nation. 

Las donc d’attendre que la France ou les USA se décide enfin à venir, comme en Libye ou Cote-d’Ivoire déposer le Président Paul Biya et leur «offrir» les commandes du Cameroun, ils ont adhéré à l’idéologie du désespoir et misent désormais sur le groupe terroriste nigérian Boko Haram qui assassinent pourtant leurs compatriotes du Nord Cameroun, pour les aider à réaliser leur rêve de pouvoir... Ces opposants ethno-fascistes camerounais à qui il doit manquer quelques cases, veulent donc détruire leur pays, s’ils n’accèdent pas au pouvoir. C’est ça ou rien...

jeudi 11 septembre 2014

Irak: Le sacrifice des vies humaines pour des intérêts

Depuis que nos hommes politiques et médias occidentaux nous parlent d’aller sauver des chrétiens persécutés en Irak, en brandissant à chaque fois le risque de génocide ad nauseam, ont-ils déjà mentionné, ne serait-ce qu’une seule fois la réserve pétrolière irakienne qui est de 143 milliards de barils, dont 43 milliards pour le seul Kurdistan irakien où combattront leurs forces contre l’État Islamique ?

Savoir qu’en plus des 27 milliards de barils de pétrole en réserves supposées, le Kurdistan irakien a plus de 6000 mètres cubes de gaz, notre perception sur cette guerre «humanitaire» en terre irakienne changerait-elle ?

Je découvre aussi par ailleurs que les sociétés MOBIL, CHEVRON, EXXON et TOTAL...etc, toutes des multinationales américaines, françaises ou anglaises spécialisées dans l’exploitation du pétrole et du gaz, étaient déjà fortement implantées à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien. Ça ne devrait gêner outre mesure, mais le fait de savoir cela contribuerait fortement à gommer les à-priori que l’on peut nourrir sur les intentions réelles de ces interventions qu’on nous présente toujours comme étant exclusivement humanitaires.

C’est vrai, le monde entier doit venir en aide aux «Yézidis», minorité kurdophone de confession chrétienne, cibles des «égorgeurs» de l'État Islamique. Simplement, ajouter à coté de cette extraordinaire aventure humaine à Erbil ou ailleurs dans le Kurdistan que la production pétrolière kurde passera en 2015 de 200.000 à 300.000 barils par jour et qu’on s’y intéresse fortement, serait un facteur déterminant pour que la paix et la sécurité des populations locales prévalent, par tous les moyens et recours possibles non ? L'humanitaire et le business ne sont pas incompatibles.

Finalement, on se rend compte que ceux qui s'étaient rassemblés à la conférence de Berlin de 1884-85 pour décider du partage et du dépeçage de l'Afrique, sont les mêmes qui se sont entendus pour aller porter l'estocade finale à l'Irak. Le boulot de délestage commencé dans ce pays sous la Présidence américaine des Bush n'avaient pas encore connu son dénouement, les crises économiques et financières que vivent les nations atlantistes sont donc ces raisons opportunes qui sous-tendent cette nouvelle aventure supposément humanitaire en Irak.

D'ailleurs même, François Hollande nous avait déjà dit la même chose concernant le Mali, il voyait de l’Élysée, des jihadistes maliens aux portes de Bamako. Je ne sais toujours pas comment il faisait ça, mais il arrivait à les voir de sa fenêtre. Et depuis, grâce à l'intervention militaire de la France, le calme règne à nouveau au Mali, au Nord surtout où s’est installée son armée ad vitam aeternam. Une région rappelons-le très riche en ressources naturelles et zone d'influence de la société française AREVA, première au monde en énergie nucléaire, qui ne doit ce statut qu'au pillage brutal et inhumain de l'uranium du Niger, pays frontalier du Mali et quatrième nation la plus pauvre de la terre. Ça gêne qui ?

Le même Hollande est aussi engagé militairement en République Centrafricaine, pour sauver d’autres chrétiens susceptibles d’être exterminés, là aussi par des islamistes... Une espèce de génération spontanée de barbus, qui n'apparaissent toujours accidentellement que près des gisements de ressources naturelles. Comme quoi...

Le discours d’Obama hier soir sur la crise en Irak et les engagements qu’il prenait pour venir à bout de la mouvance islamiste qui sévit là-bas sont émouvants. Quel homme d’État ! Dans son intervention, tout était habillé de solennité, de gravité aussi qui sied parfaitement en pareilles circonstances. Seulement, dans une autre situation éminemment plus grave, j’avais attendu en vain, qu’il fit la même chose, lorsque des noirs étaient ciblés et abattus par des blancs aux USA dans une impunité qui frise l’indécence, parce qu’ils sont noirs.

Le suprémacisme blanc aux USA nargue un Président américain dont le papa est noir africain, qui ne sait pas quoi lui répondre.
Barack Hussein Obama ne formule que des regrets lorsqu’on lui parle de noirs à qui on refuse l’accès dans le cercle privilégié des «humains»

Tous ces Chefs d’États de la Communauté Internationale avaient-ils donc été élus pour faire de la philanthropie ? Comment font-ils pour dépenser l'argent de leur contribuables et électeurs, pour aller résoudre des problèmes éloignés de leurs intérêts ? C'est en se posant toutes ces petites questions qu'on se rend compte de l'arnaque sous-jacente dans ses prétendues et très courues aventures humanitaires, de ces prédateurs sans foi, ni loi.