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dimanche 15 décembre 2013

Berlin 1885... François Hollande et le long voyage de la Françafrique

Le plus dur n'est-il pas d'affronter la banalité avec laquelle l'opinion traite ce sujet? Jusqu'à quand devra t-on se coltiner cette rhétorique bien huilée, devenue insultante, d'intervention humanitaire en Afrique, quand tout le monde ou presque sait déjà qu'il n'en est surtout absolument rien?

Les peuples africains n'eurent-ils finalement pas été mieux traités pendant la traite négrière ou à l'époque de la colonisation, que cette affliction d'une souveraineté ou d'une indépendance acquise, mais illusoire quand on considère la quantité de sang versé, des assassinats de masse dont ils sont toujours victimes et de leurs enfants qui bien que très jeunes, doivent déjà enterrer leurs parents, quand ils n'ont pas été eux-mêmes arrachés à la vie par la grâce des bombes prédatrices, supposément venues les protéger?


Que valent la vie, la désolation de ces peuples ou le traumatisme qu'ils vivent, quand il faut équilibrer les comptes d'une économie française, voire européenne aux aguets? À chaque fois que l'exécutif français nous embarque dans un conflit armé dans une de ses anciennes colonies, là où il n'a même pas encore épuisé une seule chance d'arriver à la paix par le dialogue, il commence toujours par s'excuser du fait d'être la seule nation à réagir promptement à l'urgence humanitaire (En Cote-d'Ivoire, au Mali, en RCA), en courant au chevet d'un pays <<frère>> attaqué ou d'être obligé de venir en aide aux femmes et d'enfants menacés de mort, se défendant tout aussi bien d'être entrain de perpétuer une tradition de liens historiques, devenus incestueux et traditionnellement assujettissants, avec les pays de l'Afrique francophone, son ancien enclos colonial, qu'elle ne lâche décidément plus, la crise économique et financière aidant.

Comment la France s'arrange t-elle donc pour ouvrir deux fronts de guerre quasi simultanément en Afrique (Mali, RCA), alors qu'elle est en récession profonde? En effet, avec des techniques dignes de charmeurs de serpent, ses dirigeants arrivent, avec l'aide des médias aux ordres, à nous faire gober l'idée selon laquelle elle financerait elle-même ses guerres et combien ça lui coûterait de le faire, mais que la mission (humanitaire) l'emporterait toujours sur la nécessité de faire des économies. Si cette allégation grotesque avait un seul soupçon de fondement, cet excès d'humanisme se manifesterait ou vivrait donc au détriment des intérêts des français qui avaient accordé, dans une relative majorité, leurs suffrages au gouvernement actuel, et qui a cruellement besoin de lui pour l'aider à sortir de cette crise qui secoue la France, non?

La Chine est l'un des rares pays au monde à tirer son épingle du jeu, dans ce marasme économique ambiant et est entrain supplanter la France sur un terrain africain qui lui était co-acquis avec d'autres empires coloniaux, depuis la conférence de Berlin en 1885 qui marquait l'organisation et la collaboration européenne pour le partage et la division de l'Afrique. La Chine y gagne des parts de marché importantes, avec une légitimité insolente que confère le pouvoir de l'argent, pendant que la France, ne pouvant rivaliser doit y faire face en usant du seul argument qui lui reste, celui du chantage, de la force, de la désolation, en marchant sur du sang et des cadavres d'africains qu'ils auront tué au préalable... Elle manipule, instrumentalise, exacerbe les tensions entre des communautés, participe aux coups d'états et change des régimes, au gré de ses besoins!

L'Afrique est résolument la vache à lait de ces prédateurs impérialistes, qui n'hésitent devant rien pour insuffler de l'énergie dans leurs économies en berne... Les choix sur lesquels sont portées ces interventions dites humanitaires sont autant de signaux qui édifieront un certain nombre de gens sur la nature profonde de ces criminels qui ne nous parlent jamais que de la paix, de l'humanitaire, de la démocratie ou des droits de l'homme...pour mieux piller. Du Mali en République Centrafricaine, en passant par l'Est du Cameroun, la France a du flair, ce qu'elle appelle urgence humanitaire, n'est autre que la privation de ses anciennes colonies de leurs souverainetés, de leurs indépendances, dans le but de les délester de leurs richesses en arrachant par la seule force de leurs bombes et du chaos, uranium, pétrole, or, diamant et diverses autres ressources très prisées dont elles regorgent, avant que d'autres (la Chine en l'occurrence) ne le fassent avant elle, légalement...

Mandela (avec d'autres bien-sûr), était le symbole de la libération de l'homme noir en Afrique, il était aussi le guide de la réconciliation de tous les peuples, véritable icône de la lutte acharnée contre l'apartheid en Afrique du Sud... Y avait-il pire insulte à lui faire de la part de François Hollande (un autre illustre personnage après Nicolas Sarkozy, qui n'hésite pas à mépriser l'histoire et la mémoire africaines), que de participer aux obsèques de Madiba, au même moment qu'il réduisait les peuples frères de la République Centrafricaine à l'esclavage?
L'Afrique et ses peuples valent mieux que cette hypocrisie occidentale et pour Mandela, la politique c'était d'abord de la morale...

jeudi 12 décembre 2013

JACOB GEDLEYIHLEKISA ZUMA, L'ÉNIGME (Président de la République Sud-africaine)

Avant, pendant, meme après les obsèques de Madiba, le Président Sud-africain avait été la cible de critiques virulentes de nos médias de l'empire, toujours là où il faut, touchants de bienveillance qu'ils sont... Bien que leur acharnement ait pu être légitime, l'actualité du moment dépassant largement la seule personne de Zuma, notamment les obsèques de Nelson Mandela, ils auraient pu vaquer à cet essentiel là, que leur envie d'en découdre avec le leader Sud-africain serait passée inaperçue... 

Ils lui reprochaient son impopularité, bien qu'il n'atteigne pas encore les records d'opinions défavorables détenus par Hollande en France, et n'hésitaient pas à l'associer à divers crimes et délits, qui attendront toujours d'être jugés... On notera aussi au passage qu'ils font déjà de lui, le grand perdant des prochaines élections présidentielles, qui elles aussi, attendront encore un peu d'avoir lieu. 

Et si Jacob Zuma était le fantasme de nos médiacrates, juste pour avoir snobé François Hollande qui avait convié ses pairs africains à Paris pour une conférence sur la sécurité et la paix en Afrique? 
Non content d'écorner l'ego néo-colonialiste (humaniste, je voulais dire) du chef de l'état, il l'aurait gratifié de ce commentaire (Lu sur la toile et partagé tel que rédigé par l'auteur !):

"Je ne trouve pas l’intérêt d'aller à un sommet France-Afrique, alors que la France n'encourage pas la démocratie que veut les peuples de ses ex-colonies. En effet la France renforce et consolide ses intérêts dans ses colonies; dès que l'on veut la rappeler à l'ordre, elle n'hésite pas à déstabiliser les nationalistes qu'elles trouve gênants, alors que ces pays se disent indépendants? Les richesses du colonisé continuent de nourrir l'économie du colonisateur. Nous voulons une Afrique "forte" et qui doit avoir un leadership encourageant; et non une Afrique que la France initie dans un processus visant à continuer et renforcer le pillage des ressources d'Afrique."

Ah Zuma Jacob, ce doux et tendre singe Zoulou de nos ires... 

mercredi 20 novembre 2013

La République française, ses singes et quelques bananes au Brésil

Ils sont des êtres humains, rien que ça. On ne décide pas un matin qu'on deviendra millionnaire en jouant au football, il faut du mérite, du talent et une tonne de travail. Un tel acharnement devrait s'expliquer, se justifier ou au moins, devrait-il pouvoir se comprendre et si ce n'est pas possible, à t-on le droit de laisser passer cela? Peut-on au moins par correction, rappeler à ces francs-tireurs condescendants, cyniques et parfois racistes, quelles sont les limites?

Dans une société dans laquelle tout a foutu le camp, le football et ses joueurs multi-colorés sont les seuls à nous avoir réconcilié avec cet idéal républicain, à nous ramener vers ce drapeau qui représente la France, cet hymne qui est le symbole de chacune de leurs sorties, ils nous portent vers cet objectif du vivre ensemble que même les politiques, abjects démagogues - et dont ça toujours été la mission - ont abandonné depuis fort longtemps, pour vaquer à construire de tristes plans de carrière personnels, quand ce n'est pas pour se livrer à de vils calculs bassement électoralistes.

Les médias exigent des footballeurs qu'ils soient des exemples, mais de quoi réellement? Sont-ils payés pour être de meilleurs communicants? On leur fait porter des chapeaux qui sont trop grands pour eux. Sur des plateaux de télé, les journalistes et consultants ont cessé de parler du foot depuis très longtemps, il est davantage question du niveau de français de ces joueurs, de leur manque d'éducation et de tout cet argent qu'ils gagnent... Quelle indécence!
Ils étaient 80.000 français hier soir au stade, des millions devant leurs télés, pour encourager, supporter ces abrutis, qui ne savent pas parler français, qui viennent de familles défavorisées, qui n'ont aucune culture, ni éducation, mais qui nous ont fait aimer ce pays, l'instant d'un match de football, plus que le Président de la République... Oui, ils sont plus légitimes que ces journalistes habités par la haine et chahutés par l'aigreur, que personne ne connaît vraiment, ils ne sont remarqués qu'à la plume acérée de leurs chroniques, leurs micros qu'ils ont depuis longtemps transformés en kalachnikov! 

Ils nous ont aussi dit que ces footballeurs n'avaient pas l'amour de la France, ni de son maillot, que par leur attitude, ils démontraient le mépris qu'ils avaient pour ce pays... Peut-on être plus méchant? Surtout quand c'est motivé par la haine? Les footballeurs ne rejoignent pas l'équipe de France, le fusil à la tempe pourtant. Ils sont footballeurs parce qu'ils aiment ce sport, c'est leur passion et c'est leur boulot. On ne gagne pas d'argent en équipe de France, contrairement aux multiples inepties que j'entends ci et là... S'ils n'ont pas envie de venir jouer, ils ne viendront pas, car ça n'aura pas d'intérêt, mieux traités et rémunérés ailleurs qu'ils sont...

Moi, j'aime ce pays, davantage encore depuis hier soir, grâce à cette France là, celle d'hier, métissée et que beaucoup n'aiment pas voir... Elle est d'un blanc douteux et pas exactement judéo-chrétienne, mais c'est ça l'identité française, c'est bien grâce à ça que tient l'essentiel, le combat pour l'avenir puise son énergie en ça...
Ces hommes en culottes, à la culture douteuse et aux origines suspectes...
Vaillants soldats!  

lundi 18 novembre 2013

Islamic slavery and racism

The report further down comes from a white European person and can be rightly perceived as biased and subjective, bearing in mind the shameful legacy left by his ancestors, to the continent of Africa.

I don't personally buy into everything that's said in what follows, but i always thought by reading and sharing, we gain something back, which is bettering our knowledge. By doing that, we also find tools enabling us to sharpen our analysis on anything requiring our thoughts...  

Our dream of freedom, fight against racism can only be fulfilled by targeting and by all means terrorism, slavery or injustice wherever they linger on...



The first question that comes in my mind in this very moment is to find out if there is any chance of correlation between Islamic slavery or Islamic terrorism and Islam? Some say yes (in good faith). But, then again, that isn't my job to say... Others can rightly argue with that assertion though. 
I sort of got hit very hard reading this and couldn't believe this was still happening in Northern Africa, people being treated unfairly, differently because of their skin colour.
This is appalling:

<<The legacy of Islam makes the permanent abolition of slavery and racism impossible.>>

It goes on:
<<The skyscrapers of Dubai and Doha are built with the blood of thousands of foreign workers who are paid a pittance and are only allowed to leave with the approval of their masters.>>

This is obviously a modern day slavery, as it happens nowadays from the most despicable monsters within the Qatari monarchy...

 And on:
<<The monarchy’s (Saudi Arabia, Qatar...etc) religious tradition still views blacks as slaves, other Muslims as heretics, and women as half human. There is only one word to describe such a system: Apartheid.>>


ISLAMIC SLAVERY AND RACISM,  by Daniel Greenfield
When Tuaregs and Islamists swarmed in to seize Northern Mali, one of the old grievances animating their campaign was slavery. The Tuaregs were not former slaves, they were, and in some cases still are, slave-holders.

The French invasion of Northern Mali, liberating towns and villages under Islamist rule, was a historical echo of the original French emancipation of Tuareg slaves back in the colonial period.  Despite French efforts, the Tuareg did their best to hang on to their slaves and Muslim Tuareg still continue to hold thousands of slaves in Northern Mali.



Mali is not unique. The Sudanese genocide was given theological and political force by the attitude that Arabs and Muslims had the natural right to a superior position over African Animists and Christians. And today Omar Hassan al-Bashir, the Butcher of Sudan, continues to enjoy the support of the Muslim world despite being indicted for genocide by the International Criminal Court.

The supporters of the Muslim world’s campaign to displace the indigenous Jewish population of Israel in favour of the Arab colonists and settlers casually accuse Israel of apartheid. Every year Israeli Apartheid Week is held on college campuses in an attempt to compare Israel’s refusal to allow Hamas terrorists access to its territory with racial discrimination.

But racial Apartheid is very much a reality in the Muslim world. The same Muslim students who show up to denounce Israel as an apartheid state often come from countries where there is true apartheid when it comes to black skin.

In North Africa, the Haratin, a Berber word meaning dark skin, are the remnants of the indigenous African population. Many are still enslaved. Others live apart from mainstream society, forced into degrading or difficult occupations.

Mauritania is the country with the world’s largest proportion of slaves. There hundreds of thousands of Haratin serve the Bidhan, the so-called “White Moors”.  The Bidhan pass on the Haratin as property from generation to generation. And even those who are not legally property face a grim life.

In the 80s, Mauritania ethnically cleansed tens of thousands of Africans from its territory. Even Human Rights Watch stated, “It is fair to say that the Mauritanian government practices undeclared apartheid and severely discriminates on the basis of race.”

The best kept secrets of the Muslim world include large populations of former African slaves in places like Pakistan, Iraq and Turkey.  While Africans in Israel are not descended from slaves, Afro-Arabs, Afro-Turks and African-Pakistanis are living reminders of a Muslim slave trade that sometimes still lingers on.

The site of the world’s greatest slave rebellion was in Basra, Iraq, where half-a-million African slaves rose against the might of the Arab Abbasid Empire.



The Zanj rebellion was brutally suppressed, but its legacy lives on in the modern day city of Basra where hundreds of thousands of Afro-Iraqis live as a despised minority taunted with the slur “Abd” or Slave. That same Arabic word is often widely applied to black people in the Middle East.

While Muslim propagandists have exploited the legacy of slavery in the United States to win black converts, slavery in the Muslim world began long before the United States and ended a century later.

President Abraham Lincoln issued the Emancipation Proclamation in 1862. By contrast, Saudi Arabia only abolished slavery in 1962. That same year Yemen abolished slavery and the United Arab Emirates abolished slavery a year later.

Saudi Arabia’s ruling family did not embark on this course out of the goodness of their hearts, but under pressure from President Kennedy, at a time when the House of Saud did not yet have the United States economy and its foreign policy in a headlock. The abolition of slavery was a compromise. Kennedy had wanted representative government and civil rights. He had to settle for a belated emancipation.

Slavery has been officially abolished; unofficially it lingers on. There is still a silent unofficial slave trade that is carried on and leading Saudi clerics have insisted that slavery is a part of Islam. Saudis living abroad are often discovered to have domestic workers who live like slaves leading to criminal cases.

The situation is worst in North Africa where Arab colonization largely displaced and suppressed the indigenous peoples, like the Nubians in Egypt. Ethnically cleansed to make way for the Lake Nasser project, Egyptian Nubians have, like so many other North African indigenous peoples, been reduced to a persecuted minority within their own land.

Some may argue that Islamic slavery, like Islamic terrorism, has nothing to do with Islam, and yet the rationale for racial slavery can be found in the Koran and the Hadiths which discuss Mohammed’s trade in black slaves.

Al-Tabari wrote that, “Noah prayed that the hair of Ham’s descendants would not grow beyond their ears, and that whenever his descendants met Shem’s, the latter would enslave them.”  This theological justification provided a religious manifest destiny for the Arab conquests and acts of ethnic cleansing in Africa.

The great Muslim historian Ibn Khaldun justified slavery by relegating black people to the rank of animals, writing, “The only people who accept slavery are the Negroes, owing to their low degree of humanity and proximity to the animal stage.”

The legacy of Islam makes the permanent abolition of slavery and racism impossible. Egypt and its Mamaluk slave empire fell in the 19th century and British attempts to abolish slavery appeared to have done the job, but the new Muslim Brotherhood constitution dropped the old ban on slavery. Mauritania officially outlawed slavery numerous times, but it still widely persists. Saudi Arabia abolished slavery, but its elite families, of whom the Hadiths say, Allah chose the Arabs above all others and chose the Quraysh above the Arabs, still fall back into their old habits even in the West.

The oil-rich tyrannies at the heart of the Islamic Gulf are maintained by armies of slave labourers with few rights. The skyscrapers of Dubai and Doha are built with the blood of thousands of foreign workers who are paid a pittance and are only allowed to leave with the approval of their masters.

Ali al-Ahmed, a leading Saudi scholar and the director of the Institute for Gulf Affairs, put it bluntly in Foreign Policy magazine. “Blacks, who make up around 10 percent of the population, are banned from judgeships — as are women and Muslims who observe a different version of the faith — because the monarchy’s religious tradition still views blacks as slaves, other Muslims as heretics, and women as half human. There is only one word to describe such a system: Apartheid.”

While Saudi money goes to sponsor propaganda that accuses Israel of Apartheid for fighting Saudi-backed terrorist groups, the brutal kingdom continues an ancient policy of slavery and repression.

And in North Africa, African migrants look to the West to escape racism in lands colonized by Islam. “Arabs hate black people. And that is not from today, it is in their blood,” a young African man named Aboubakr says. “Blacks have no rights here.”

 http://j.mp/1inDVVi

samedi 9 novembre 2013

Après 400 ans d'esclavage, 350 ans de colonisation? C'est cher payé!

Pas le choix, nous sommes obligés de revisiter le logiciel du guide du bon raciste, afin de nous acclimater au nouveau modus operandi du bien-pensant suprémacisme blanc...  Beaucoup comme moi pensaient que la haine avait pris des formes humaines, solubles, devenant à peine visible, perceptible, sachant se fondre dans la masse de toutes ces horreurs qu’à force d’être répétées étaient devenues transparentes, surtout résistantes, comme ces microbes qui réapprendraient à vivre au contact des antibiotiques!

Certains comme moi encore avaient la nostalgie de cette époque qu’ils n’avaient pourtant pas connue et qu’il pensaient naïvement révolue, l’apartheid en Afrique du Sud ou la belle période de la ségrégation raciale aux États-Unis, pendant laquelle des écoles, des cinémas et des transports publics par exemple, avaient des places réservées à l’élite supérieure, la race blanche… Le noir toujours d’un coté comme si la couleur sombre de sa peau pouvait tâcher, salir…

Blanc et noir prendront désormais (ça fait un moment déjà...) le même bus, le même avion pour leurs déplacements, autant fréquenteront-ils les mêmes salles de cinéma et s'extasieront tous ensemble, devant les prouesses des mêmes acteurs, au même moment aussi, s'ils le désirent. Nos enfants, quelques soient leurs teints, peuvent aussi se payer le luxe de se retrouver au sein des mêmes collèges et lycées, enfin presque...
Les choses n’ont pourtant pas changé, ou disons que si peu a disparu… Les mues se sont opérées, plus dans les textes, les lois, que dans nos sociétés et nos têtes!

La race supérieure affiche toujours aussi fièrement son complexe de supériorité et la banane ou le photo d’une guenon à coté d’un noir le renverra toujours vers des contrées imaginaires où des arbres feront toujours offices de logis... La mode est résolument à la surenchère raciste et ceci n’est pas simplement une opinion, ça frise l’exécrable constat d’une société en crise identitaire qui vole très bas désormais pour s’inventer d’autres valeurs, d’autres repères!

Aussi, les langues se sont déliées, on est davantage bien droit dans ses bottes quand on peut laisser parler son esprit d’esclavagiste raciste et consentant, mêmes les mots n’arrivent plus à rivaliser de violence avec ceux qui les portent, la haine chevillée au corps et résolus qu’ils sont à vouloir faire régner à tout prix, la suprématie usurpée de la race aryenne

Les USA, la France ou le Royaume-Uni auront toujours recours à la Cour Pénale Internationale, une justice internationale pourtant, pour juger les nègres, ceux-là mêmes qu’ils veulent spolier, asservir, en prenant soin qu’aucun risque que cela ne puisse s’appliquer à eux ne subsiste! Je viens d’ailleurs de lire quelque part que l’immigration, l’excuse toute trouvée, le fantasme de tout bon raciste qui se respecte, était la conséquence filiale de la colonisation et j’ajouterai même de l’esclavage… Aurait-il pu en être autrement?

Si les échanges entre les nations dites fortes du Nord et celles plus faibles, supposément plus pauvres du Sud, privilégiaient le strict respect des lois internationales, ce problème de l’immigration ne se serait jamais posé avec autant d’acuité! Les peuples du sud sont éprouvés par tant de mépris, de la part de ceux qui les asservissent, qui les pillent, quand ils ne les assassinent pas avant, et osent les appeler envahisseurs quand ils viennent frapper à juste titre, à leurs portes pour quémander un verre d’eau à boire…

Sortir d’une institution comme la CPI, juridiction internationale inique, devenue illégale du fait du deux poids, deux mesures qu’elle applique méthodiquement, toujours au détriment des nations et des peuples référencés comme étant les plus faibles, concentrés pour la très grosse partie en Afrique, est une autre forme, au-delà de la symbolique qu’elle pourrait représenter, de racisme!

Je rêve!

mercredi 16 octobre 2013

PS, une autre déclinaison d'un État voyou...

La défaite du candidat PS aux cantonales à Brignolles dans le Var sonne le glas, non seulement d'une forfaiture, d'une imposture, mais aussi d'une tentative d'escroquerie aggravée de la part du régime de la Corrèze.
Il est clairement établi que la Gauche française n'a plus de vérité que de nom, ce n'est plus qu'une triste coquille vide, une espèce de strapontin, dont se servent certains de ses élus viciés et vicieux, pour faire carrière et faire les poches de leurs électeurs...

Même pas deux années écoulées dans le quinquennat Hollande, que beaucoup se posent déjà la question de savoir ce qui aurait vraiment changé, depuis la défaite de Nicolas Sarkozy en 2012, quand d'autres ne font moins que regretter l'absence du nain aux sabots. 

En effet, celui qui a renoué la France avec des discours et des pratiques douteux aux relents xénophobes, racistes et stigmatisant, jusque-là réservés aux Partis de droite ou d’Extrême Droite et que combattait farouchement, sans répit la Gauche sociale et humaine, c'est François Hollande ou son régime, si ce n'est les deux!

On ne peut pas asséner sur le crâne des gens avec autant de violence, tant de contre-vérités, de contradictions, de mensonges en si peu de temps, sans en payer le prix... Le Président de la France bat donc tous les records d'impopularité de tous les présidents français sous la V ème République, ce qui lui aurait valu, sous d'autres cieux, que quelqu'un naturellement exigeât que sa légitimité soit remise en cause, ce qui m'aurait semblé normal d'ailleurs, car si personne ou très peu de vos concitoyens vous font confiance (les membres de votre famille mis de côté, bien-sûr!), qui dirigez-vous donc?

François Hollande ne va t-il pas justement en Syrie, armer et entraîner des pseudos rebelles sous le prétexte qu'ils ne voudraient plus de leur Président légitime et que surtout, ils seraient très nombreux à partager ce sentiment (allusion à une popularité déclinante...)? 

Si justement, la légitimité d'un Chef d’État dépendait de la force de sa politique et de sa popularité, le Président français ne devrait-il pas déjà avoir quitté son poste aujourd'hui? C'est bien ça l'imposture, non?

La Gauche française traditionnellement est humaniste, sociale. On se serait attendu à tout d'elle, pas qu'elle soit aussi belliqueuse, aventurière, délinquante et frivole! Ses électeurs n'en reviennent pas, quelle belle arnaque, doivent-ils se dire!

Leonarda, une jeune lycéenne de 15 ans, d'origine du Kosovo a été cueilli au milieu de ses camarades de classe, dans le bus qui les emmenait faire une sortie scolaire, par les forces de l'ordre de la République, d'un gouvernement de Gauche de surcroit, et avait été rapatriée, ses parents aussi, car leur dossier de demande d'asile avait déjà épuisé toutes ses voies de recours... On ne m'y prendra pas, car comme tout le monde, je suis d'accord que la loi est ce qu'elle est, aussi détestable et injuste qu'elle puisse parfois être, elle doit surtout être respectée, mais quand même... Aurait-il fallu mettre en application les lois de la République dans des conditions aussi inhumaines qu'humiliantes? Pourquoi n'avoir pas été simplement chez cette jeune fille la cueillir, avant qu'elle n'arrive au collège? Pourquoi?
Je rêve! On aurait cru Jean Marie Le Pen ou son clone Sarkozy au pouvoir, mais non! C'est bien un gouvernement de gauche, humaniste qui mène cette politique de la honte, qui rappelle la chasse à l'homme sous le régime de Vichy...

La Gauche au pouvoir exhibe fièrement son nouveau costume ultra nationaliste, elle stigmatise les communautés musulmanes, pourchasse les ROMS, poursuit des objectifs de chiffre dans les reconduites à la frontière, oppose les français aux autres communautés, traite les immigrés comme du bétail et s'en sert pour des tactiques électoralistes! Avec ça, le Front National n'a plus besoin d'aller en campagne, leurs idées sont reprises partout et la haine banalisée!

Des échéances électorales approchent, pourquoi continuer à apporter son vote à ces voleurs? Ceux qui se réclament de Gauche, en quoi se reconnaitraient-ils dans la politique de ce gouvernement?
En 2017, une primaire PS-FN-UMP devrait normalement avoir lieu pour désigner un seul candidat à l'élection présidentielle, car rien ne les sépare désormais en termes d'idéologie et une économie de campagnes présidentielles devenues inutiles pour chaque Parti Politique, ferait une autre économie, cette fois d'argent à l’État, dont les caisses sont désespérément vides!

samedi 5 octobre 2013

Pourquoi pas une révolution à l'égyptienne pour circonscrire tous ces voleurs ?



Accueil, intégration, solidarité... Tels auraient dû être et de façon inaltérable, constante aussi, les principes de base de la République Française!
Ce ne sont plus que de vains mots de nos jours, qu'on balance aux yeux du premier venu tel une prescription de Nivaquine pour guérir d'un hypothétique paludisme... Sans conviction.

J'entends déjà qui disent qu'aller justement où il ne faut pas, stigmatiser, attiser les peurs ou jouer aux racistes pervers, vicieux ou inconscients, c'est de la tactique électoraliste, visant à battre le rappel des électeurs, ceux de l'extrême droite surtout, dont les valeurs fondamentales revendiquées ont pour dénominateur commun, la haine!

Par cela, on acte le fait que les politiques et les médias prennent l'électorat français, ce peuple mandant, à qui devrait normalement revenir l'essentiel du pouvoir, pour de véritables cons qu'ils veulent toujours qu'ils demeurent, ces machines programmées pour donner des voix uniquement, sans jamais savoir pourquoi, ni pour qui ils votent… Alors, l'émotion demeure la meilleure arme, le meilleur instrument pour réveiller en eux des pulsions, des tics compulsifs dont la tendance à la victimisation les pousserait à chercher un protecteur, parmi ceux-là même qui auront le plus joué avec l'abject, le vil et l'immonde… 

La peur, la stigmatisation, l'exclusion, la discrimination et le racisme, inexorablement, inéluctablement surtout, font recette!   Et qui d'autre pour mieux vendre cela que François Hollande, caché derrière ses lunettes et son sourire de vendeur de gaufres à la vanille? 
À chaque fois, l'exécutif choisit toujours celui qu'on soupçonnerait le moins pour se coltiner la sale besogne, quand il n'est pas simplement preneur ou candidat lui-même... 

Sarkozy le 3/4 hongrois nous avait déjà fait le coup pendant son quinquennat, en choisissant un homme politique de Gauche (supposément humaniste), Eric Besson pour jouer les apprentis haineux racistes, sis Place Beauveau. C'est maintenant au tour d'un fils d'immigrés espagnols, lui même né à l'étranger et naturalisé il y a peu pour s'y coller…avec un mélange de talent et d'enthousiasme pervers, Manuel Valls, le tout-espagnol!

On nous renvoie donc à la face, l'image d'une société française raciste, qui aurait peur de s'ouvrir sur le monde et ça c'est le but recherché, le procédé est partout le même, les médias en chœur, remplissant à merveille, leurs rôles d'aliénation ou de formatage des cerveaux.
Et dire qu'il y en a qui iront voter bientôt pour les législatives, qui pour me donner leurs bonnes santés?
Je me demande toujours d'ailleurs à quoi ça servirait de continuer à participer à la vie démocratique et politique de son pays… Aucune promesse n'est jamais tenue, c'est à qui mentira le mieux et une question à mon avis fondamentale quand même: Ce serait quoi la différence idéologique entre la Gauche française et sa Droite? Pareil pour les médias en général, on nous parle souvent de ceux qui seraient de Gauche ou de Droite, ça veut dire quoi exactement? Puisque tous (Politiques et médias) sont toujours d'accord sur des grands sujets économiques et de politiques étrangères?

Il est donc clair que le but inavoué (et on l'a vu avec la crise syrienne et la guerre au Mali avant..) est de se mettre au service d'une élite médiatico-politique, de l'industrie militaire, cette minorité malveillante qui détient et qui concentre tous les pouvoirs entre ses mains et qui veille à ce que ses intérêts soient préservés…
Pourquoi donc continuer à écouter ces hommes politiques? Pourquoi ce peuple ne voudrait-il pas faire valoir sa souveraineté en s'insurgeant pacifiquement contre cette escroquerie qu'ils appellent démocratie? Pourquoi continuer à rester silencieux face à cette imposture? Ils n'ont que ce mot dans la bouche ces voleurs, démocratie… Qu'est-ce qu'ils en font? Les guerres de prédations, les pillages des nations les plus faibles ou les violations des lois internationales pour assouvir leurs bas instincts? 
Il faudra bien mettre un terme à tout ça un jour et ce ne sera jamais en continuant à confier nos destins à nos bourreaux d'aujourd'hui, ceux là même dont la mission première est de nous asservir…