Pages

jeudi 4 février 2016

« LA SATRAPIE, LA TYRANNIE, LA DICTATURE », c'est donc de quel coté ?

Chaque fois que certains africains voudront fustiger la dictature dans
leurs pays en Afrique, qu'ils dénonceront la satrapie qu'est le Cameroun
(pour les citer), qu'ils se rappellent que le minimum pour ne pas
mourir idiot, c'est d'être curieux et de lire... Ces deux exercices ne
sont pas prescrits dans les hôpitaux, donc pas besoin de devenir malade
pour avoir accès au savoir.


Le Patriot Act américain de 2001, notoirement liberticide, était supposé
renforcer la lutte contre le terrorisme, protéger les citoyens
américains donc... Avec ça, ce sont les américains qui s'étaient
retrouvés traqués, leurs appels téléphoniques passés au crible, quand
ils ne devaient pas parfois justifier aux autorités de leur pays,
pourquoi ils achetaient du papier hygiénique... Cela avait aussi permis -
entre autres - aux autorités américaines de courir lâchement derrière
Edward Snowden comme une mangouste derrière un serpent, qu'elle voudrait
dévorer, parce qu'il avait osé révéler aux yeux du monde, tous les
rouages mafieux de ses administrations. C'était qui le danger alors ?
Les citoyens américains, les terroristes ou l'État états-unien ?


Après Gaza, territoire palestinien transformé en prison géante où sont
encagés les palestiniens, par l'État d'Israël, les États-Unis, au
prétexte de la guerre contre le terrorisme (toujours), se cachant
derrière une loi criminelle, le Patriot Act, s'étaient aussi essayés à
l'indicible inhumanité des camps de concentration de type Nazi, avec la
prison de Guantanamo où ils enfermaient, séquestraient, torturaient,
voire tuaient des êtres humains, qui avaient commis le péché d'être
musulman de culture ou de confession.


La France aussi vient de brandir la menace terroriste pour amorcer son virage sécuritaire, avec sa contingence de mesures d'exceptions, des dérives autoritaires ou de restrictions des libertés. Le danger terroriste est permanent, pour
votre sécurité donc, on vous surveille, vous épie, même pour aller au
petit coin. On n'est moins seul, du coup, on n'est plus libre du tout...
Même un chèque déposé sur votre compte bancaire ici vous rend suspect.
Et la dictature c'est quoi alors ?


Tout savoir sur les nouvelles mesures antiterroristes en France (EN IMAGES): Le Conseil des ministres a voté pour le projet de loi «renforçant la lutte contre le crime organisé» souvent critiqué. Depuis les attentats du 13 novembre, ce projet a été enrichi par de nouveaux éléments. RT France vous les présente.

mardi 2 février 2016

Afrique, que c'est long le chemin de la liberté !

Certains prétendent que la rapinerie, la mise sous-tutelle des États africains, la confiscation de la souveraineté de leurs peuples et les crimes de masse, pourtant perpétrés contre eux par de brutaux prédateurs venus d'Occident, sont facilités par les africains eux-mêmes, par leurs dirigeants interposés, qu'ils qualifient de corrompus. Bien. En suivant leur logique foireuse, on se rend compte que Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé feraient normalement partie de ces traîtres présumés. Non ? Peuvent-ils expliquer avec un brin de pertinence, ce que ces deux-là, des renégats supposés, font alors en ce moment même, dans le tribunal de celui qui est considéré comme étant leur complice, entrain d'être jugés par lui, l'instruction étant de surcroît exclusivement à charge ? Je vous jure, qu'on va s'en sortir...

Je dis hein, l'État malien peut-il réellement faire partir et avec quels moyens (une question récurrente), l'armée colonialiste française qui «occupe» et partage illégalement une partie de son territoire avec des rebelles indépendantistes ? Une autre question qui frise aussi la redondance, le Président déchu centrafricain Bozizé, pouvait-il mener une politique indépendante dans son pays sous la pression asphyxiante des autorités politiques occidentales ou avec des canons de leurs armées de prédateurs sexuels pointés sur sa tempe ? On sait bien que non, pourtant...

La République Centrafricaine et son Président étaient engagés dans un combat perdant-gagnant au seul bénéfice de leur bourreau. Par ailleurs, si ce dernier (le prédateur) - puisqu’il est le même partout ou presque - était attaché à la vérité ou à la justice, il n'aurait jamais protégé l'ex beau Blaise Compaoré, son bras armé dans ses sales besognes en Afrique. Non ? Ça veut donc dire que ceux qui ont ses faveurs, protégés, bichonnés par lui, sont ceux qui travaillent effectivement pour lui, non ? Alors, surpris, je me pose la question de savoir ce que Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé avaient commis comme faute, pour provoquer l’ire de leurs patrons, au point d’être séquestrés, puis envoyés en prison. Bon, bref...

Je ne sais pas pour vous, mais moi je trouve quand même bizarre que l'assassin présumé de Thomas Sankara vive normalement, j’allais dire paisiblement, dans un pays que la France et son valet Allassane Ouattara avaient ensanglanté pour y installer la liberté et la démocratie. Entre nous quand même !
Selon une terminologie en usage en Occident, Blaise Compaoré était un dictateur, un tyran aussi, qui méprisait son peuple, mais il est toujours libre de continuer à narguer la veuve de Sankara et tous ceux qui se battent pour une Afrique libre et débarrassée des criminels. Je dis que hein...

Les États africains, coupables d'être riches, d'une richesse pour l'essentiel inexploitée, doivent satisfaire, très souvent dans la brutalité, au prix de leurs sang et de leurs vies, la gloutonnerie criminelle des nations les plus fortes. Ils doivent s’adapter à la culture de la prédation, intégrer dans leurs stratégies de défense et de survie, la vision rapacière de certains de leurs partenaires. Le strict respect des règles qui régissent les rapports entre différents pays est une vieille légende morte avant d’avoir vécue. «Compreneur» comprendra…

Ce n'est donc pas une élection pompeusement appelée démocratique, encore moins la démocratie elle-même ou l'alternance qui sortiront l'Afrique des griffes de ses prédateurs. Le colon a par exemple imposé son candidat aux prochaines élections présidentielles du Bénin, pour veiller sur ses biens, au mépris de cette même démocratie. Qui dira quoi ? C’est lui qui valide des élections présidentielles dans son enclos colonial, une espèce de nomination maquillée comme au temps des colons, il vous prie ?

Tous les autres candidats ne seront que des faire-valoir. Ils sont payés pour faire de la figuration, pour apporter du crédit «démocratique» à une mascarade électorale… Vraiment ! Les peuples africains participent très souvent à l'écriture des scenarii de leur mise à mort sans le savoir (ici leurs votes), mais quand ça ne va pas, ils pointent du doigt «l’autre», un «autre» qui n'est que l'image que leur renvoie leur propre miroir.

Allons seulement, tant qu’on ne voit pas le bout de la route…

lundi 1 février 2016

« Cour Pénale Internationale, une justice pour nègres insoumis » au service de la meute des prédateurs…

Une Cour de justice pour nègres, comme ces cages qui maintenaient les noirs captifs pendant la traite négrière ? C’est avec des concepts vaseux et des institutions foireuses que les négriers veulent tenir leur cheptel humain. Lionel Zinsou, Maurice Kamto et bien d'autres africains, relais éhontés de la politique criminelle de l'Occident en Afrique, continueront, comme ils le font déjà si bien avec le Franc CFA, à lutter pour le maintien des États africains au sein d'une institution inique, raciste et négrophobe, qui n'a de judiciaire que nom, tant ses penchants esclavagistes sont clairement exprimés. Les autres en ont marre et veulent être libres, libres de choisir, même de mourir…

C'est vraiment à ne rien y comprendre... Pourquoi c'est toujours en Afrique qu'on ouvre ces débats nauséabonds sur l'existence et la reconnaissance même d'une Cour de Justice qui pratique l'apartheid de ne juger que des nègres, préalablement désignés comme coupables par des pays qui ne veulent pas ratifier ses statuts, poussant parfois le cynisme aussi loin, en recrutant des noirs pour asséner les coups fatals ?

On remarquera que les services d'immigration des pays occidentaux regorgent toujours d'un très grands nombre d'étrangers assimilés, à qui il est confié très opportunément, le sale boulot du rejet des candidatures à l'immigration de leurs propres frères. Les blancs rechignant parfois à s'exécuter eux-mêmes, ce qui leur permet, comme pour l'abject commerce du bétail humain nègre, de dire après, comme pour expier leurs crimes, que les noirs eux-mêmes étaient complices dans la vente de leurs frères.

Il ne peut et ne doit y avoir de moratoire, l'Afrique doit quitter au plus vite, le confort Nazi de la Zone Franc, et une Institution judiciaire, la Cour Pénale Internationale, qui dès le départ n'avait été créée que pour soumettre des dirigeants africains récalcitrants. À ces derniers, il est exigé d’obéir. Ils sont punis, s’ils dérogent à cette règle.
Il est tout aussi clair qu’auprès de l’élite intellectuelle - supposée - africaine, il subsiste encore quelques poches boueuses de résistance, qui veulent éterniser l’allégeance aux impérialistes, qui arguent que si les pays africains membres de cette institution la quittaient aujourd’hui, ce serait « la voie royale pour l'impunité de nos Chefs d'états ». Seulement, ils ne se sont jamais inquiétés que des crimes, des plus odieux commis durant cette ère, par les dirigeants occidentaux, la bienveillante CPI n’ait jamais daigné trainer l’un d’eux devant sa Cour…
Que qui est fou alors ? Minalmi !


dimanche 31 janvier 2016

Centrafrique - Opération Sangaris: Retrait de la France en 2016 ?

La France souhaite mettre un terme à son opération «Sangaris» en République Centrafricaine courant 2016... Normal, sa mission - déstabilisation, mise sous-tutelle et mise à sac de la République Centrafricaine - est terminée… Elle rentrera donc à la maison jouir tranquillement des dividendes de son forfait, loin de tous les soupçons et des regards inquisiteurs de quelques esprits éveillés. Il fallait instaurer la démocratie et restaurer la paix entre les centrafricains, nous dira t-on. Mais seulement, qui ignore que les soldats français - entre autres missions- étaient plutôt en tourisme sexuel dans ce pays ravagé par les guerres, dont le quotidien des populations est de compter, puis d’enterrer leurs morts ?

Au lieu de venir au secours d’un peuple meurtri, ils (les soldats français) se livraient plutôt à la lâcheté d’exposer de jeunes mineurs centrafricains, l’avenir de leur pays, à la pratique d’une sexualité très débridée, généralement réservée aux seuls adultes consentants. Des psy français de tout bord montant même au créneau, pour tenter des explications, attribuant les crimes de ces soldats français de la honte, aux horreurs qu’ils voyaient ou vivaient sur place en République Centrafricaine. Alors, ça veut donc dire qu'un militaire français, sur un théâtre de guerre, à la vue d’un cadavre, d’une tête tranchée par exemple, devrait se soulager en se faisant sucer le pieu par de jeunes mineurs ou en les sodomisant… Triste peuple !

On trouvera toujours toutes les excuses au prédateur, au colon, en commençant par les victimes eux-mêmes, les africains j’entends. L’autre me disait encore dernièrement que la France avait le droit de venir piller en Afrique, car ce sont les dirigeant africains qui la laissent faire. Seulement, il n’arrivait pas à m’expliquer comment un pays comme la République Centrafricaine pouvait se défendre contre une puissance envahissante comme la France et avec quels moyens. Khadafi avait lui-même voulu n’en faire qu’à sa tête et pour le punir, il n’avait finalement pas eu droit à une sépulture décente, valeur essentielle pourtant, son corps étant exposé à la curiosité de badauds dans un marché, avant d'être probablement livré à l’appétit carnassier des hyènes dans le désert libyen.

samedi 30 janvier 2016

« CHRISTIANE TAUBIRA » OU POURQUOI IL NE FAUDRAIT PAS S'EN FAIRE...

La politique politicienne française, celle des supposées grandes démocraties d’une manière générale, ne devrait guère avoir d'intérêt dans la communauté Noire, encore moins les différents avantages ou tourments de ses cadres. La démission de Christiane Taubira, Ex-Ministre de la Justice de la France, n’aurait donc jamais dû passer le test de ces choses qui indignent, affectent et qu’on peut réprouver «chez nous». Le mouton ici c’est la masse, habituée à se faire manipuler, mais arrivé à un point, il doit refuser de se laisser tondre, c'est un impératif intangible, une question de survie même, l’hiver est parfois rude.

Les indignations convenues, en plus d’être stupides, doivent répugner… En effet, la moutonnerie est une pathologie grave. Sa chronicité l’est davantage, c’est le mal dont souffre cruellement le Noir, il suit. Il obéit. Il trouve son cerveau tellement précieux, qu’il s’en sépare pour ne pas l'abimer, le range soigneusement dans le tiroir absurde de ses lubies. Il veut la reconnaissance du Maitre, être nommé Chef de sa plantation. Dans une démarche suicidaire, il s’identifie à son bourreau, pour régner sur le peuple auquel il appartient…

En rejoignant une Gauche française au pouvoir, notoirement belliciste, atlantiste, suprémaciste, voire criminelle, dont certains de ses discours et postures pouvaient receler quelques racismes et négrophobies, Christine Taubira - fourvoiement total -, s’était engagée aux cotés du bourreau séculaire d’une Communauté (Noire), dont la reconnaissance des blessures et des douleurs était devenue grâce à elle, à l’âpreté de son combat, une réalité avec laquelle il fallait désormais compter. C’était La Loi Taubira N° 2001-434 du 21 mai 2001, de son nom…

En effet, en 2001, en tant que parlementaire, elle fut la rapporteure de la loi qui reconnaissait la traite négrière et l’esclavage des noirs - pas seulement - comme constituant un crime contre l’humanité. Mais le 5 février 2013, cette Loi, qui avait gagné le mérite de restituer une part importante d’humanité confisquée au Nègre, fut vidée de sa substance, quand la chambre criminelle de la Cour de Cassation donna la permission de faire l’apologie de l’esclavage, arguant qu’elle n’était pas une loi normative, qui pouvait servir de fondement légal à une poursuite pour apologie...

Tout ça pendant que Christiane Taubira, étrangement muette, inerte, insensible, trônait à la tête du Ministère de la Justice de la France, troisième personnalité de l’État, dans un pays qui avait construit son prestige, sa fortune aussi, sur la domination et la «bestialisation» d’un peuple auquel elle prétendait appartenir. Elle fut donc complice d’une énième expulsion des Noirs du cercle privilégié des humains. Est-ce que c'est alors bien comme ça ?

Même sa caricature, représentée en guenon par le torchon raciste «Charlie Hebdo» ne m’avait pas émue, pour la simple raison, qu’elle n’était finalement malmenée que par ses Maitres, ses complices donc, qu’elle avait délibérément choisi de servir, foulant des pieds les valeurs qu’elle avait incarnées pendant de nombreuses années. Pourquoi m’offusquerai-je donc aujourd'hui, qu’elle se brouille avec ses alliés idéologiques, aux yeux desquels elle n’avait jamais cessé de n’être qu’une négresse consentante ?

lundi 25 janvier 2016

AFRIQUE: Halte aux nouveaux négriers, le continent africain n'est pas à vendre.

Ali Dangote, même s'il n'était qu'un homme d'affaires, un entrepreneur parmi tant d'autres comme on le sait, réputés n'être intéressés qu'à faire grandir la taille de leurs entreprises ou à gagner des parts de marchés, on ne sait pas moins que tout cela induit mécaniquement par un effet domino, la création des emplois, donc des richesses à travers des investissements, avec comme autre incidence directe, le recul du chômage.
Ali Dangote est donc, à partir de ces simples évidences, lui l'homme le plus riche d'Afrique, plus utile à ce continent et aux africains, que tous les Chefs de nos États réunis et leurs gouvernements, qui pour la plupart, ne sont que de tristes exécutants d'une politique élaborée ailleurs, pour servir des intérêts étrangers.

Lionel Zinsou est à contrario, du moule de ces nouveaux négriers, pires que ceux de la période de la traite négrière, qui ne revendiquent une appartenance à l'Afrique, que pour accentuer sa domination ou sa mise sous-tutelle permanente au profit du Maître. Il est aussi et surtout - tout comme l'opposant camerounais Maurice Kamto, l'humanoïde génocidaire ivoirien ex-burkinabé Allassane Dramane Ouattara, ou encore le détenu de droit commun Camerounais, escroc notoire, Marafa Hamidou Yaya -, l'agent local sur lequel s'appuient les prédateurs pour mener à bien, leurs entreprises honteuses de rapine et de crime de masse. Ils sont les loups dans la bergerie «Afrique», des Judas Iscariote, si le continent noir était Jésus Christ.

Les liens supposés de Lionel Zinsou avec l'Afrique sont forcés, tant et si bien que tout dans son parcours et ses discours l'en éloigne irrémédiablement. Il déteste l'Afrique et serait dans le déni, s'il disait le contraire. Un pays ne peut se réaliser, atteindre ses objectifs de croissance, qu’à la seule condition d’être libre et indépendant. On ne comprend donc pas bien sa logique, quand il conditionne dans ses sorties, quasi systématiquement le développement de l’Afrique à un partenariat qu’il sait d’avance biaisé, malhonnête avec la France.

Et pour exemple donc, l'abandon du Franc CFA qu'il soutient farouchement ou du moins son projet d'abandon, ne sont pourtant pas négociables du fait de leur nocivité dans les économies africaines et sont d'ailleurs une priorité pour tous les États de la Zone Franc. Cette posture qu'on pourrait penser suicidaire du pseudo béninois profite à qui donc, si ce n'est au propriétaire de cette boutique de la mort appelée Franc CFA ?

En effet, et ce traitre le sait, il n'y a aucun développement à envisager dans n'importe quelle contrée de notre monde, sans souveraineté économique effective.
Pendant la traite négrière, la collaboration des noirs n'étaient pas acquise. Les traîtres l'étaient par dévers eux, tandis que ceux d'aujourd'hui, cyniques, froids, postulent eux-mêmes aux postes de «vendeur» du frère. Pas besoin de les y contraindre. Ces nègres de salon ne s’accomplissent que dans le rabaissement de leurs frères et le besoin obsessionnel de servir le Maitre…

C’est ce qui avait fait dire à Rama Yade, Ministre français sous Nicolas Sarkozy, qu’il n’y avait rien au-dessus de la Shoah, alors qu’elle est originaire du Sénégal, cimetière de millions de noirs captifs, qui pendant la traite négrière, refusaient d’embarquer dans les bateaux négriers, ni d’être vendu comme du bétail aux esclavagistes. Elle tenait à sa carrière politique et était prête à toutes les compromissions, même à celles scandaleuses, de l’auto-sabordement pour y parvenir.

lundi 11 janvier 2016

FIFAGATE - MICHEL PLATINI - KARIM BENZEMA, de l’État de Droit, vers celui des Droits...

Michel Platini, reconnu coupable par la Commission d'éthique de la FIFA, d'abus de pouvoir, de conflit d'intérêts et de gestion déloyale, bref, de grand banditisme et conséquemment suspendu 8 ans de toute activité liée au football et de quelques milliers d'euros d'amende, vient de retirer sa candidature à la présidence de la FIFA. Pouvait-il en être autrement ?

Ce mafieux continue malgré tout, à avoir le soutien total de tous les suprémacistes forcenés, qui, quand ils ne réécrivent pas les lois, même internationales pour soustraire des brigands (Air Cocaïne par exemple) au bon teint, des mains des justices souveraines des autres États, ils les fabriquent ou les méprisent tout simplement, pour détruire, casser, tuer, émasculer, taire, guillotiner, tous ceux qui, finalement, ont le péché rédhibitoire d'être Noir ou de confession musulmane.

Et je m'interroge, de quoi justement est coupable Karim Benzema, simplement mis en examen dans une affaire, si ce n'est ses origines (ou celles de ses parents) douteuses, les raisons cachées de la cabale haineuse contre lui, pour que le Premier Ministre Manuel Valls ou son Secrétaire d’État au Sport demande sa castration, son exclusion de l'équipe de France j'allais dire, avant même qu'un procès contre lui n'ait eu lieu ? Dans l’État de Droit que se revendique (heureusement) la France «Liberté - Égalité - Fraternité», la justice, la loi sont-elles devenues à têtes chercheuses ?

Ce pays avec des valeurs ancrées dans lequel désormais, au prétexte de l'État d'urgence, dire un «Allahu Akbar» (Dieu est plus grand que tout), qui n'engage que ceux qui y croient, peut devenir dans certains cerveaux infectés, une allégeance à l'État Islamique ou un acte éminemment terroriste, entrainant la peine capitale ou des balles dans la tête du coupable de cette allégeance à…Dieu.