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vendredi 31 mai 2013

Hollande, le colon ou l'impérialiste désinhibé


Chaque fois que la France à travers son armée ou ses forces spéciales, dans des missions beaucoup plus obscures que ne trahit souvent le discours officiel, interviendra en Afrique, l'annonce se fera toujours selon une technique bien apprivoisée, celle de dire qu'elle ne s'y engage que parce qu'elle y a été invitée pour défendre, soit les droits de l'homme, soit pour faire la guerre contre le terrorisme, quand ce n'est pas pour protéger ses ressortissants. Ceci dans des cadres juridiques toujours assez flous, quand elle ne pousse pas le vice jusqu'à aller fabriquer une résolution au conseil de sécurité pour légitimer son forfait, parfois même sans que le bureau constituant ne siège, pourtant passage obligatoire et déclencheur de toute résolution...
Cela avait été le cas au Mali, en République Centrafricaine, ensuite vint le tour du Niger d'expérimenter le paternalisme exacerbé de la France, venu une fois de plus vaincre les terroristes, dans une attaque terroriste doublée d'une prise d'otages dans un camp militaire dans sa ville d'Agadez.
L'Afrique se réveille et les consciences s'éveillent. L'heure est à la mondialisation et on ne va plus loin pour cueillir les informations... Le président français aura beau se bouger comme un danseur du ventre du Moyen Orient, pour nous servir ses mensonges grossiers et récurrents, ça ne passera plus, nos sociétés ont mûri! 
Après son aventure néocoloniale au Mali et le zèle qui le caractérise, le régime de l'Elysée exigeait la tenue des élections présidentielles au mois de juillet... Le Mali pourtant n'est pas prêt, il est plongé dans un conflit qui dure depuis plus d'un an, encore moins n'a t-il  déjà recouvré la totalité de son intégrité nationale. Les tensions entre le nord et le sud sont encore et toujours vives, comme en cote-d'ivoire, les forces françaises, venues initialement pour régler un conflit, croyait-on, sont là pour acter la scission du pays, légitimant les élans indépendantistes du MNLA ( mouvement national pour la libération de l'Azawad ), car cela sert aussi ses intérêts stratégiques dans la région… En effet, un état malien uni et dans la paix ne favorise pas le vol à mains armées de ses ressources par la France, voilà pourquoi cette dernière est plutôt encline à pérenniser le conflit. 
On l'a dit, les activités des forces françaises au Mali sont concentrées dans les zones riches en ressources minières, une zone devenue de non-droit pour l'armée malienne... Comment organiser des élections dans ces conditions? Et Hollande de dire qu'il sera intraitable si le scrutin ne se déroulait pas dans les bonnes conditions... Il sait déjà que cela se passera mal, pour au moins deux raisons, celle que j'ai évoquée plus haut, à savoir que le Mali, empêtré dans un conflit avec un mouvement qui a des velléités indépendantistes et qui n'a pas pas encore connu son dénouement, ne sera pas prêt au début du mois de juillet et l'autre raison étant qu'au fond de lui-même, le dirigeant français ne veut pas que ce soit une réussite. 
Pour l'Afrique et son peuple, ce gouvernement est le plus dangereux de tous les gouvernements français ayant existé. On avait beaucoup de choses à reprocher à Sarkozy, mais avec Hollande, l'Afrique est revenu en un an, aux heures sombres du colonialisme avec ses dérives. 
On ne le dira jamais assez, tant que l'Afrique ne sera pas libérée des chaînes du colonialisme, il n'y aura point de développement à espérer... Et le véritable obstacle à ce développement a un nom, c'est François Hollande! 

jeudi 16 mai 2013

Les prisons dans lesquelles nous confinent les dictatures occidentales


Sans se perdre en conjectures, les chancelleries occidentales ou simplement certains états impérialistes de l'Internationale Terroriste évoquent le plus souvent, leurs intérêts stratégiques et économiques, impérieux corollaires aux guerres de prédation auxquelles ils se livrent et qui ne disent pas leurs noms. 
Ce serait quoi l'intérêt stratégique ou économique de la France au Mali par exemple ? Puisque l'idée ne lui viendrait jamais d'aller combattre des supposés ennemis à 6000 km de ses frontières… Serait-ce donc une menace pesant sur cet intérêt qui aurait motivée la recolonisation de cet état indépendant et souverain de l'Afrique de l'ouest ? Il suffira pour y comprendre quelque chose, de jeter un coup d'œil aux rayons des ressources minières et autres richesses dont regorgent les zones de conflits du Nord  Mali où se concentre l'essentiel des activités des forces françaises. Il suffira tout aussi d'essayer de comprendre pourquoi Aminata Traoré, éminente personnalité malienne, intellectuelle et ex-ministre sous l'ex-Président malien Alpha Oumar Konaré, s'est-elle vue refuser un visa d'entrée dans l'espace Schengen... 
Le Président français, François Hollande lui jure que c'était le Président par intérim malien Dioncounda Traoré qui l'avait appelé à l'aide, ce qui est vrai d'ailleurs, mais ce n'est pas cela qui est détestable... Areva est une société française, première productrice mondiale d'uranium, les différents affrontements supposés contre des terroristes d'Aqmi ont lieu près de ses zones d'extraction... On n'en arrive à conclure qu'on ne mène plus les combats pour sauver les peuples, mais plutôt pour consolider les intérêts des industries, de la finance ou d'une élite... D'où le mensonge éhonté du Chef d'état français ou le manque de clarté dans la prise de position de son régime dans la crise malienne. 
Refuser de croire que les Khadafi, Bashar Al Assad et même le leader iranien Mahmoud Ahmadinejad seraient des résistants face à l'axe sioniste et criminel israélo-américain ne serait pas différent que de valider la thèse selon laquelle Obama serait réellement un militant de la paix... Ce qui du reste, serait une véritable hérésie! Ce monstre, avec son droit de veto, aura bloquer aux Nations-Unies, toute résolution portant sur une quelconque reconnaissance de la Palestine comme État ou tout démarche favorisant un processus de paix durable et effectif entre israéliens et palestiniens. Et c'est là qu'interviennent les médias avec leurs messes, leur propagande aussi, véritable arme de destruction massive ( ou d'aliénation massive ). 
Nos médias s'accordent tous à dire, s'il fallait prendre un exemple, que le président syrien est un dictateur sanguinaire et l'ont tellement répété que c'est devenu presqu'une vérité dans l'inconscient collectif de beaucoup de gens. On évoque le chiffre de 90, voire 95.000 morts depuis le début de ce qu'ils appellent au sein de l'Internationale Terroriste, l'insurrection. Tout le monde crie à l'horreur! 
Ces mêmes personnes, qu'on ne soupçonnerait jamais d'indignation sélective ont plutôt une attitude désinvolte, un détachement douteux, lorsqu'on leur dit, pour citer un autre exemple, que Georges Bush junior, alors Président des États-Unis, victime d'un dérèglement mental lié certainement à sa consommation abusive d'alcool, voulant "libérer" le monde entier du mal, ( tout comme Hitler en son temps, qui voulait un peuple et un nation nazis encore plus grands et forts ), avait assassiné près de 200.000 irakiens sous le fallacieux prétexte que leur gouvernement détenait des armes de destruction massive ! 
On le remarque aisément, mieux que de marcher sur l'eau comme Moïse, les médias opèrent d'autres miracles encore plus aboutis, avec le lavage des cerveaux!
Il y a quelques temps, l'armée sioniste de l'état d'Israël était allée bombarder des cibles militaires en Syrie, arguant que c'était des caches d'armes (Et même! ) destinées au Hezbollah, son ennemi de toujours... Défier toutes les lois internationales, violer l'espace aérien d'un pays tiers, mépriser la souveraineté d'une nation en allant tuer ses ressortissants chez eux, il faut le faire… Barack Obama évidemment, en bon négrier moderne qu'il est, avait jugé que l'État d'Israel était dans son droit le plus absolu de se protéger en allant tirer sur des cibles hors de ses frontières! La France non plus n'avait pas condamné cette agression et de fait, la rendait légitime avec son silence coupable! Quid des médias ? 
Si c'est l'Iran qui avait attaqué Israel, que n'aurait-on pas dit ? Tous ceux qui éludent la question aujourd'hui auraient sauté dans les premiers wagons des trains d'indignations, éructant ou traitant l'Iran de tous les noms... 
Le synchronisme entre le pouvoir et les médias surtout lorsqu'il s'agit des questions internationales est bluffant. Les politiques de la Communauté dite internationale appellent les terroristes tueurs d'enfants en Syrie "résistants"… Les éditocrates de l'empire, ayant depuis longtemps démissionné de leurs métiers de journalistes, leurs emboitent le pas. Ceux qui sont propriétaires des médias dominants sont aussi des marchands ou fabricants d'armes. La France ne veut pas la paix en Syrie, mais milite pour la guerre qui par ailleurs fait vendre... Faire la guerre est aussi vecteur d'emploi et Francois Hollande en a marre de squatter les profondeurs des sondages d'opinions. Alors, pour gagner en popularité, les crimes de masse restent d'actualité et représente une porte de sortie idéale... 
Tous ces Chefs d'Etats de la Communauté dite Internationale, qu'il conviendrait par ailleurs d'appeler plutôt Internationale Terroriste, ne sont plus finalement que de tristes dictateurs, doublés de criminels notoires pour certains d'entre eux, quand ils ne sont pas simplement de petits voleurs à la tire pour une bonne majorité. 
Ils vivront libres et longtemps, tant que nous n'aurons pas des médias libres et indépendants. 
Guantanamo Bay, la version américaine du camp d'extermination pour juifs d'Auswitch est le lieu par excellence où Obama s'exerce à la torture et à la barbarie sur des êtres humains victimes pour la plupart de leurs religions, de leurs apparences ou de leurs origines... Nos médias bienveillants, qui pratiquent le journalisme de propagande, préfèrent plutôt parler de la Syrie ou de l'Iran, tout en rêvant eux-aussi, d'un monde meilleur.
Tous les chemins de François Hollande, inéluctablement mènent à Damas… Le sang comme certaines drogues dures, crée une forme de dépendance!
À la sienne !

mercredi 10 avril 2013

Quelle alternative pour le Cameroun ?


Si on ne pouvait prétendre que c'était devenu un phénomène de mode, sa récurrence ne devait pourtant pas laisser place à l'indifférence. Sarkozy en premier, avait crée un précédent de façon spectaculaire, s'interposant de façon inopportune dans un différend post-électorale en Cote-d'Ivoire, qu'il choisissait ensuite de régler à coups de bombes et d'installer à la tête de l'état,  un de ses amis intimes, l'humanoïde génocidaire Ouattara. 
Alors, les autres n'hésitent plus, Bozizé, le président déchu centrafricain, avant de fuir son pays, avait fait appel à la France pour l'aider à combattre les rebelles armées et à se maintenir au pouvoir... Avant lui, dans des contours qu'on maitrise encore mal, Dioncounda Traoré, le président par intérim du Mali avait fait pareil, le gouvernement français, en bon grand frère ou en bon papa, c'est selon, s'était déployé, emportant avec lui dans sa trousse d'urgences, des milliers de soldats et des avions bombardiers entre autres, pour voler au secours du "peuple malien souverain", attaqué par une horde de djihadistes très méchants [...]
Les voeux pour des printemps "quelque chose" foisonnaient et se mondialisaient, preuve si besoin en était que la démocratie avait plutôt bonne vie dans ce grand village planétaire qu'est le monde.
Lors de la visite du chef de l'état camerounais en France récemment, comme cela se passe souvent, même dans les plus grandes démocraties et aux plus grands leaders de ce monde, quelques opposants s'étaient rassemblés devant son hôtel pour lui manifester leur mécontentement... Le choix de la France par certains, comme theatre idéal pour ce genre de manifestation n'est pas anodin, car ils s'inscrit dans la droite ligne de ce qu'est réellement la politique africaine de la France, de ce que ce pays a toujours représenté en termes de valeurs pour certains africains ou simplement des liens existants ou passés entre la classe politique africaine et ses homologues français. 
Les gouvernements français successifs, forts des liens coloniaux qui les unissent avec certains états africains, ont toujours demis, maintenu ou destitué des chefs d'état africains, au gré de leurs intérêts. 
Des Présidents africains peuvent dès lors continuer à utiliser les deniers publiques à des fins personnelles, le plus souvent avec la bénédiction des autorités françaises qui les couvrent dans les investissements qu'ils effectuent en France ou ailleurs et passent sous silence, les placements en devises qu'ils font dans leurs banques. Ceci étant souvent la garantie de la bonne vie et de la pérennité des intérêts français dans ce qui serait convenu d'appeler le "Pré carré français" en Afrique. 
Je crois qu'il serait temps de faire le bilan de tous ces printemps arabes, de toutes les révolutions d'ailleurs, des herbes ayant déjà poussé sur leurs tombes, ils sont passés de mode, l'espoir a laissé la place au doute, à la colère. Quelle arnaque ! 
Ces révolutions avaient fait naitre l'espoir ( je radote ) en Afrique, des peuples qui se soulevaient, exigeaient plus de liberté et plus de démocratie, renversaient des régimes qui selon eux, étaient autoritaires et bla bla bla et bla bla bla… 
Des opposants camerounais en avaient même été été inspirées et pas seulement, des vents de printemps avaient traversé une bonne partie de l'Afrique en ce moment là, des chefs d'état étant même obligé d'anticiper sur des reformes, pour être en phase avec quelques revendications des peuples, ayant pour but de calmer des débuts de révolte… La vie était vraiment belle ! 
Sur des réseaux sociaux, des forums et j'en passe, la mode était à l'appel au soulèvement, au printemps de quelque chose, c'était le truc in du moment et quelques opposants camerounais, bien fondés dans leurs volontés à ce qu'un changement à la tête du Cameroun se réalise, s'étaient livrés au même exercice… Après tout, si cela avait marché en Libye, en Cote-d'Ivoire, en Tunisie ou en Egypte, pourquoi cela n'aurait-il pas pu être le cas au Cameroun ? Seulement, avaient-ils remarqué que les peuples du Maghreb n'avaient pas fait leurs révolutions pour que des frères musulmans s'installent au pouvoir, eux dont la doctrine s'inspire davantage de la charria que de la démocratie occidentale dont ils rêvaient ? Étaient-ils au courant ou du moins le réalisent-ils maintenant que ces printemps arabes si enviables à leurs débuts, n'ont donné lieu qu'à des régimes qui répriment encore plus que ceux qu'on aimait bien désigner hier comme des dictatures ? Que les femmes ont perdu la quasi totalité des libertés dont elles jouissaient avant les révolutions ? 
Des milliers de gens qui descendraient dans la rue pour manifester, c'est très bien, mais après ? On a besoin des institutions pour qu'un pays fonctionne… Dans la V ème république en France par exemple, les parlementaires sont les représentants du peuple et parle en son nom… Un opposant fort en gueule ( Melenchon ), estime d'ailleurs que ce peuple n'est pas suffisamment entendu et milite pour la reforme de la constitution avec le passage à la VIème république et l'introduction de la constituante, le peuple étant sollicité par referendum pour se prononcer sur les grandes décisions qui s'appliqueront sur lui… Tout ce travail ne relèverait donc que des prérogatives des parlementaires investis par le peuple et qui parle en son nom… Comment le dire autrement ? 
Il n'y a pas l'ombre d'un doute, les situations politiques, sociales, économiques ou même géographiques sont différentes d'un pays à un autre. Vouloir à tout prix calquer un modèle de société sur le sien entraine le plus souvent des crises dans lesquelles il est difficile de s'en sortir. 
Pour ce qui est du Cameroun, on assiste depuis un moment et toujours, à toute une floraison de tactiques, allant des appels à l'incivisme et à la rébellion de la population, aux demandes d'intervention de la France ou d'autres puissances étrangères pour chasser comme ils disent Paul Biya du pouvoir, pas encore couronnées d'effet pour l'instant… Ces tactiques douteuses à mon sens, venant de ceux qui se posent quand même en démocrates, posent plusieurs problèmes qui ne sont pas des moindres; prendre le pouvoir au Cameroun à la suite de bombardements français ou bien d'autres puissances militaires, conféreraient quelle légitimité à celui qui en bénéficiera ? Etre démocrate et se faire aider par des bombes pour gouverner, j'ai des doutes… Néanmoins, j'ai déjà quand même entendu que la liberté s'arrachait. Si on se sent à l'étroit chez soi et qu'on pense que les possibilités de changement sont plutôt limitées, pourquoi pas ? Allons-y pour le génocide, pour plus de sang, comme ça, on aura une couleur rouge écarlate sur l'allée qui mène au pouvoir, des fois que ça nous libèrerait davantage.
Le Cameroun est pourtant dotée d'une constitution, les institutions de l'état fonctionnent peu ou prou et je note l'existence d'une assemblée nationale où les différents partis politiques du pays sont représentés. Ceux qui appellent à descendre dans la rue, viennent de quels partis ? S'ils ne se reconnaissent dans aucun de ces partis politiques siégeants à l'assemblée, pourquoi ne crée t-il pas un à leur image, qui répondrait plus à leurs aspirations ? La perspective de vouloir changer les choses en se baignant dans du sang humain, en marchant sur des cadavres, sans omettre les destructions massives des infrastructures publiques et privées, peut paraitre exotique pour certains, mais me laisse plutôt sceptique. 
De toutes les façons, le pays référent en matière de déstabilisation, de coups d'état et de pillage au Cameroun et en Afrique francophone d'une manière générale, c'est la France. À la lumière de tous les scandales financiers et sociaux que connait ce pays, avec l'implication de son récent ministre du Budget Cahuzac dans un soupçon de blanchiment de fraude fiscale, de la mise en examen de son ex-Président Sarkozy pour extorsion de fonds auprès d'une très vieille dame sénile qui n'avait plus toute sa tête et bien d'autres enquêtes à venir, la France est-elle toujours légitime ou crédible pour distribuer des points de bonne gouvernance ou pas aux autres pays ? Pourra t-elle comme à son habitude, désigner et sanctionner des états prétendument corrompus en Afrique ? Je ne pense pas... 
Je souscris au même diagnostic que tout le monde, le Cameroun va très mal et je suis tout aussi concerné par le manque d'alternance au sommet de l'état, pas seulement, car des reformes, il en faut dans toutes les couches de la societe... Du policier au directeur général, en passant par le vendeur à la sauvette, l'implication de tous pour un réveil du Cameroun est un impératif.
Un pays comme le Cameroun s'est aussi bâti sur des valeurs ancestrales, traditionnelles, ses diversités culturelles sont ses premières richesses et représentent une bonne rampe de lacement pour les développements futurs... Adamou Ndam NJOYA par exemple, Leader de l'UDC et maire de la Commune Urbaine de la ville de Foumban, premier responsable du retard qu'accuse cette ville au fort potentiel touristique, fait donc un tort énorme à toute la communauté Bamoun, quand il s'attaque de façon frontale à son Roi et à son histoire. En politique, tout n'est pas permis, surtout quand on est soi-même, une caricature de la démocratie...
Il faudrait aussi ramener un peu d'honnêteté dans la chose politique, les solutions prônées par ceux des camerounais de la diaspora reposent sur quelle vérité ? Veulent-ils le pouvoir pour eux-mêmes ou pour servir leur pays ?  Si gouverner c'est se mettre au service de son peuple, comment peut-on l'aider, si l'on ne vit pas avec lui ses difficultés au quotidien ? Le Cameroun n'a pas besoin d'imposteur, ni de charlatan pour résorber ses crises sociales, politiques et économiques. Demander aux autres d'aller au casse-pipe alors qu'on est soi-même à l'abri est d'une lâcheté déconcertante. Et du courage, il en faut pour qu'un Cameroun nouveau, fort et prospère sorte de terre ! 
Life's great...



dimanche 7 avril 2013

Tout simplement de petits truands au service de la France

Manuel Valls qui expulse des familles avec des enfants dans la région lyonnaise, sous le froid et la neige, rasant leurs campements comme aurait pu le faire avec légèreté, mais aussi avec une certaine légitimité empruntée à l'extrême-droite, une certaine droite de Nicolas Sarkozy, le socialisme se met à l'exercice de l'exclusion, de la haine.  
La Gauche française s'émancipe elle aussi avec, outre la partition du multi-fraudeur Cahuzac, au mensonge aiguisé et décomplexé, mais aussi une politique déshumanisante, humiliante, discriminante, avec un ministre de l'intérieur qui militait déjà il y a peu, pour plus de "White" ou de "blancos" dans un marché d'une ville où il était maire, car à son goût, il y avait trop de noirs et d'arabes... 
Jérôme Cahuzac, ex-ministre du budget du gouvernement Ayrault, à y voir de très près, comment aurait-il pu mentir avec un tel aplomb, prétendre qu'il n'avait pas de compte bancaire en Suisse logeant des fonds dissimulés, s'il n'était pas assuré et rassuré du soutien de ses patrons que sont le Président de la République et le Premier Ministre ? Voilà la force de la démocratie ! Une caste de petits voleurs aux petits bras, qui s'arrogent tous les pouvoirs, organisent leurs impunités dans un mensonge aussi violent qu'un pet silencieux.  Nous savons dorénavant sur quels tubes nous danserons l'été prochain, ce sera bien au rythme des dénégations aussi puériles que stériles de la bande à Hollande ! 

Ne pas voter pour Sarkozy en 2007, c'était acquis, mais que restait-il d'autre comme candidat pour entretenir la flamme citoyenne, pour transformer en réalité ce rêve d'un monde plus consensuel, résolument tourné vers l'humain ? Face à lui, il n'y avait que du vide, un vide idéologique ou l'imposture qu'était cette Gauche candidate, perverse, arrogante, vicieuse et dont l'agenda n'était autre que celui d'avilir davantage un peuple apeuré et aux aguets, d'atrophier son cerveau, de paralyser sa capacité à réagir, afin de le mettre aux ordres... Cette population croyait peut-être avoir été témoin d'une marche vers les cimes de l'abjection avec "le petit juché sur des talonnettes"  du dernier quinquennat, celui des discours parfois fascisants et aux relents racistes, car avec lui, les clivages étaient clairement marqués... 
La chute est plutôt grande, le réveil difficile et les conséquences lourdes en terme d'images et de valeurs. Il n'y a plus de repères, tout a foutu le camp... Tout ça pour ça ? 
Moi Président de la République... 
Moi Président de la République... 
Et puis quoi encore ? Il n'ose plus affronter ce peuple qui l'a porté aux nues, ne prend plus que les portes de service, car les entrées principales sont devenues désespérément grandes pour lui, antipathiques surtout et plus grave, il est forcer de  se justifier tout le temps et de s'expliquer sur sa politique, ses choix ou ses orientations... Remarque, d'autres demanderaient à faire moins que ça, juste pour traverser le perron du palais de l'Elysée... Des opportunistes d'une vulgarité déconcertante, ces politiques  du dimanche matin. 

Ce qui va les perdre, c'est la mondialisation, mais aussi  cette démocratie qui leur sert de visa pour aller assassiner ou voler... Chacun se fait de plus en plus de nos jours son opinion personnelle, accède à l'information par son propre canal et internet nous fait voyager à travers le monde à vitesse grand V... 
Je plains tous ceux ici qui continuent de nous parler de la gauche ou du socialisme français. J'ai envie de leur dire que c'est un mot qui s'est vidé de son sens originel, qu'ils arrêtent de prendre leur désir pour des réalités. Le socialisme aujourd'hui n'est qu'un fantasme occidental qui se réalise plutôt ailleurs  et j'ai envie de dire -  heureusement, car la désespérance commençait à squatter le genre humain mieux qu'une deuxième peau. Le bolívarisme vaut le détour... 

Comme dans la plupart des pays socialistes latino-américains, malgré tous les compromis antérieurs passés avec des leaders sud-américains plutôt conciliants ou aux ordres, visant à renforcer ou à conforter la capitalisation des industries locales au détriment du peuple, il avait été prouvé qu'une autre politique était possible, inspirée de Simon Bolivar, matérialisée sous Chavez, le défunt présidant vénézuélien avec la promesse qu'elle ne s'arrêtera pas là, car les peuples sont souverains et que le temps est leur meilleur allié. 
J'ai encore mal au ventre du culte à la haine fait à Chavez après l'annonce de sa disparition, venant d'un gouvernement dont la tradition est à gauche, plutôt socialiste...Que chacun remette son manteau, range sa chaise, c'est la fin du spectacle. 
La république irréprochable de Hollande, une arnaque, au mieux une escroquerie intellectuelle et au pire, une caste de corrompus qui se croiraient intouchables.  
L'idée selon laquelle la politique ne serait que stratégie, posture et intérêts peut bien être vraie, la bande à Hollande valide cette thèse depuis bientôt un an... 
Tiens, le Mali a perdu son indépendance, sa souveraineté et ses ressources naturelles! Merci à François Hollande, le Président français qui y était allé pour faire la guerre aux jihadistes. Il ne fallait pas y voir un quelconque lien avec la France-Afrique, ses réseaux, sa mafia, bref ses pratiques mafieuses plus que cinquantenaire, encore moins une mission ré-colonisatrice... Tu parles! Flanby s'est révélé être plutôt une crème dégoûtante à béton armé. Il a remis en cause l'indépendance d'un pays, vieille de plus de cinquante ans! Hypothéquant ainsi l'avenir de milliers de jeunes maliens qui, inéluctablement, viendront grandir le nombre croissant des sans-papiers dans des foyers ici en France! J'apprécie le développement et le sens nouveau que prennent les rapports entre le nord et le sud. Être mauvais ou mal noté sur tout, c'est un art et je ne suis pas un génie. 
La bande à Hollande ne me dégoûtera pas de la France, ni des français! 

jeudi 28 mars 2013

Le terrorisme international au secours de l'économie


Le Chef de l'État va s'adresser à la nation et ce sera, nous apprend t-on pour rassurer, "fixer un cap".  Si seulement cela voulait dire quelque chose… L'opposition et le gouvernement, mutuellement, gèrent l'agenda des déclarations médiatiques toutes farfelues et vides de sens, les unes que les autres, car le but in fine n'est pas de dire la vérité, ni d'informer la population, mais de l'en priver… 
Un exemple du vide des discours politiques pour résoudre les situations économiques les plus inextricables me vient de Chypre. L'île vit des heures graves, allant de menaces réelles de dépôt de bilan des banques à la sortie du pays de la zone Euro. 
Des heures interminables, plus que ça d'ailleurs, des jours entiers d'antennes pour nous dire que les négociations étaient âpres, que toute l'Europe était réunie pour sauver Chypre… Le résultat est bluffant ! Ça valait le coup d'attendre, Les institutions financières internationales n'ont trouvé rien de mieux que l'argent de pauvres épargnants pour ressusciter les banques, faute de quoi, la Banque Centrale Européenne allait arrêter d'alimenter en liquidités les banques chypriotes et les épargnants perdaient la totalité de leurs sous déposés dans ces banques… Si ce n'est pas du braquage à mains armées doublé de tentatives multiples d'homicides hautement volontaires, j'aimerai savoir ce que c'est réellement. 
On arrive donc à la conclusion que nos hommes politiques actuels sont des truands, sans aucun pouvoir, car c'est la finance internationale qui gouverne. Hollande ne m'apprendra rien, encore moins ne fixera un cap. Je m'attends encore moins à ce qu'il dise la vérité à ses compatriotes. 
En France, on le remarque assez aisément, il y'a trop de débats à la télé portés sur la politique, la Gauche, la Droite, le FN, il n'y en a que pour ça. Eh bien au Qatar, ou en Angola et même en Guinée Équatoriale ça ne discute pas. Une crise ? Il y aura toujours le pétrole ou du gaz comme recours à portée des mains.
Que reste t-il donc à la France comme arme pour affronter cette crise économique et financière et éventuellement la résorber ? Le vent !            
Non je rigole,  sinon comment ignorer que la France est l'un des leaders mondiaux dans les secteurs de l’agro-alimentaire, de l’aéronautique, de l’automobile, des produits de luxe, du tourisme et du nucléaire ? Ce qui a le bonheur d'offrir à Hollande un panel de choix pas toujours glorieux pour certains d'entre eux, pour l'aider à sortir la barque France hors du bourbier économique dans lequel elle est logée. 
La crise syrienne tombe très bien, au bon moment, au bon endroit. Elle est justement très importante dans le sens où elle offre à la France l'opportunité de créer des emplois et de faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'État…
On remarquera qu'il y avait la possibilité de régler le problème syrien par le dialogue, la diplomatie, mais cette méthode avait le tort de priver le gouvernement français d'une plus-value non négligeable dans les ventes d'armes. C'est dur à dire, mais les dirigeants français ont fait un choix économique macabre, mais porteur, quoique très critiquable à mon avis. 
Pour inverser la courbe du chômage et espérer avoir un taux de croissance à 0.3% en 2013, là où le très ambitieux François Hollande était plutôt à 1.7% pendant sa campagne présidentielle, il fallait entretenir des conflits et fournir des armes aux belligérants. Ça tue, mais les victimes ne sont pas françaises, mais syriennes pour le cas qui m'intéresse et les combats sont loin de nos frontières. Tant qu'à faire, on ne va quand même pas faire des omelettes sans casser les oeufs, et cette chute vertigineuse d'Hollande dans les sondages, rien n'est simple… Quelques cadavres pour redresser une économie exsangue et s'assurer les faveurs de l'opinion, quoi de mieux ? Peut-être, mais je ne suis pas payeur !
On l'a dit, la France est l'un des leaders mondiaux dans l'industrie de la guerre et pour qu'elle continue à mériter ce rang, elle doit continuer à fabriquer des armes et éventuellement les vendre. Pour vendre, il faut qu'il y ait des conflits et s'il n'y en a pas, on les crée ou on les provoque comme en Syrie... 
Ceux à qui on fournit ces armes sont des terroristes, traditionnellement ennemis de la France, mais comme ils servent ses intérêts, nos dirigeants ferment les yeux, surtout que les bras financiers de ce terrorisme international sont le Qatar et l'Arabie-Saoudite, qui distribuent leurs dollars sans compter et en temps de crise, ce serait bête de s'en priver...
Faire la guerre au Nord Mali rapporte, autant que faire la livraison d'armes aux syriens pour qu'ils s'entretuent, mais ça on ne le dit pas, on préfère distraire la population avec de faux sujets...
Ce soir, le Professeur Hollande passera à la télé pour nous faire un cours d'économie... Pendant ce temps de jeunes enfants syriens n'iront pas à l'école, ni n'auront à manger. 
Le deuxième quinquennat se fera sur le sang du peuple syrien et ça, personne ne nous le dira !
Life's great !  

dimanche 24 mars 2013

Nos dirigeants, de tristes voleurs à temps partiels, criminels éternels


Ce sentiment d'impuissance qui m'habite face au pouvoir des médias, collé à ceux de hommes politiques, l'issue ne laisse rien présager de bon...
Mettre Nicolas Sarkozy en examen pour extorsion de fonds sur une très une vieille dame malade et surtout sénile, un jour seulement après l'ouverture d'une information judiciaire contre le ministre du gouvernement Ayrault pour blanchiment de fraude fiscale n'auront finalement pas changé les vieilles habitudes plutôt criminelles cette fois là de nos gouvernants. 
À chaque apparition de François Hollande dans les médias ou ailleurs, je ne peux m'empêcher de penser et de me dire, quel escroc celui-là ! 
Le parti Socialiste n'a de vérité socialiste que le nom... La gauche française actuelle, majorité présidentielle de surcroît, n'est qu'une pâle copie de la Droite, avec toutes ses dérives, ses injustices et ses mafieux. 
Le combat idéologique opposant la Gauche française à la Droite a quand même lieu, mais les points d'achoppement se limitent aux postures, aux invectives ou aux mensonges, quand ce n'est carrément pas le vide sidéral... Toute fonction au service de l'état ou du peuple élisant, c'est finalement s'assurer une rente à vie sur le dos du contribuable et les différents avantages qui vont avec.
Je m'essaie depuis quelques jours à trouver une raison à la propension qu'à le gouvernement français actuel ou passé, à ne répondre aux différents défis auxquels il est confronté, que ce soit d'ordre économique, politique ou social qu'avec l'usage de la force ou de la bombe, quand bien même, il y a souvent de la place pour le dialogue ou la diplomatie. La conclusion à laquelle je reviens inlassablement passe par la crise financière et économique que traverse l'Europe en général et la France en particulier. 
Sortir la tête de l'eau pour certains requiert d'un coté d'avoir un acquis en ressources naturelles et de l'autre coté, de se reposer sur une hégémonie du siècle dernier, de capitaliser sur ce qui a contribué à bâtir une réputation, à savoir la colonisation, l'esclavage, l'impérialisme ou les guerres… Et voila le défaut de la France ! 
On a donc ce sentiment que les dirigeants français, passés ou présents, naviguent à vue, ne savent pas exactement quoi faire. On en arrive, comme c'est d'ailleurs le cas maintenant, à attendre, désirer une déclaration du chef de l'état, mais pour dire quoi ? La phrase à la mode étant: "Il faudrait que François Hollande parle aux français, qu'il fixe un cap…" 
Ça veut dire quoi fixer un cap ? La France, comme le Portugal, l'Italie, la Grèce ou Chypre, ne vont nulle part, sinon dans le mur ! Tout ce que ces pays ont à vendre, c'est du pipeau, du vent… Alors, on demande au Dirigeant de venir mentir ! Oui, la société occidentale ne vit plus que de rêves, d'impostures, de mensonges et de guerres de prédations.
Le Venezuela pour prendre cet exemple, avec Chavez avait pris de gros risques politiques, avec des répercussions très positives sur le plan économique, social aussi, en nationalisant son pétrole et avait du même coup donné un sens, plus loin encore, une nouvelle vie au socialisme dans son pays… Tous les combats du Comandante Chavez étaient nobles et les plus forts en symbole et pas seulement, était de faire reculer la pauvreté, qu'il avait réussi avec brio, c'était aussi d'ériger une barrière contre l'illettrisme et une reforme de la santé, la rendant gratuite pour tous, les plus démunis en priorité. Pour réussir un vaste projet comme celui là, il faut des moyens colossaux. Aucun discours ne peut faire avancer la mécanique et le défunt leader vénézuélien s'était reposé sur l'or, l'or noir que possède son pays à profusion, quatrième producteur mondial et il n'aurait pas pu faire autrement, oserai-je sans aucune expertise en économie pour appuyer mon propos. 
Et voilà qu'interviennent quelques pistes me permettant de comprendre cet attitude un peu aventureuse quelques fois, guerrière la plupart des temps de la politique internationale française, dont le but ultime est de sortir la France de la crise économique et financière dans laquelle elle est noyée.
Sinon comment comprendre qu'un pays comme la France, avec tous les signaux qui sont désespérément rouges, qui doit faire des économies pour sa survie, faire des reformes audacieuses et ambitieuses par lesquelles l'installer dans les rails d'un futur meilleur, quoique hypothétique, choisirait d'engager ses forces armées au Mali, avec des frais de fonctionnement s'élevant à plus de 500.000€ par jour, sous le prétexte grotesque d'y combattre le terrorisme ? Comment aussi comprendre que les dirigeants français acceptent de soutenir des djihadistes en Syrie, jusqu'à proposer de les armer pour renverser le gouvernement en place ? Voilà là, toute la complexité du positionnement de la France dans tous les dossiers brulants tant sur le plan national qu'international…
La France n'a pas les ressources de la Guinée Équatoriale, de l'Angola, ni de la République Démocratique du Congo, du Mali, du Niger, encore moins de l'Afrique du Sud… Comment fait-elle donc pour résister, survivre ? 
La France, avec des nations complices, les USA, la Grande-Bretagne et bien d'autres en l'occurrence, débordantes d'ingéniosité ont pensé aux guerres, celles dites pour la démocratie ou celles menées contre le terrorisme. Quelle arnaque ! 
À la suite de la disparition de Chavez, le Président vénézuélien, s'est engagée, une campagne de dénigrement sans précédent sur sa personne et sa politique. C'était du classique pour les médias de l'empire et les impérialistes… En nationalisant le pétrole de son pays, le défunt Président vénézuélien fermait ainsi la porte aux prédateurs que sont les multinationales américaines, françaises, anglaises et bien d'autres, celles qui ne travaillent que pour certains lobbies, l'élite industrielle, médiatico-financière, celles-là même qui ont plongé leurs nations dans les abîmes sans fonds où elles sont encastrées,   au détriment des populations qui elles, continuent de manger du pain noir. 
En effet, un pays comme la France met son armée, l'une des plus puissantes au monde, au service de son économie… Pour combattre la récession qui la ronge tel un cancer, elle va arracher grâce à ses avions, ses bombes, ses soldats et ses stratégies guerrières les plus avancées, chez les plus faibles ou les plus vulnérables, ce qui lui fait défaut ou ce qui lui manque pour ne pas sombrer... 
La guerre en Cote-d'Ivoire, en Libye ou au Mali sont les exemples les plus marquants de cette politique économique indispensables à la France, si elle veut continuer à exister sur l'échiquier mondial. 
On se rend bien compte que la démocratie, telle qu'elle était pensée initialement, est reléguée au second plan. Les hommes politiques, les représentants du peuple sont ni plus, ni moins que des truands mafieux, prêts à se battre becs et ongles pour garder leurs territoires, préserver leurs acquis et surtout tout faire pour organiser leurs impunités, quitte à défier les lois...
Sarkozy en mai 2012, ne briguait pas un deuxième mandat parce qu'il avait un quelconque amour de la France. Justiciable ordinaire depuis un moment, il croule sous les plaintes et l'on peut aisément comprendre cet attachement suspect qu'il a pour la chose publique, surtout quand ça peut servir ses intérêts, mêmes les plus détestables. Je n'allais donc pas être surpris de voir ses complices se lancer dans des diatribes dignes de nonnes victimes d'outrages à caractère sexuels, s'en prenant  au juge Gentil pour avoir mis Sarkozy en examen pour vol aggravé sur une mémé très vulnérable et malade, mettant en cause la justice française, pour avoir osé s'en prendre à leur champion, lui qui est au dessus des lois, qui peut escroquer Khadafi et organiser son assassinat, lui aussi qui décide à la place des ivoiriens qui doit être leur Président... 
C'est la démocratie qui en pâtit, ce sont les valeurs républicaines qui en prennent un coup sérieux...
Ailleurs, comment comprendre qu'un ministre dont les qualités sont louées par tout le monde, appartenant à un gouvernement socialiste, dont l'idéologie se distingue par ses valeurs humanistes et sa politique centré sur le peuple, est-il impliqué dans une histoire de blanchiment de fraude fiscale ?
Nous y voilà, la fin est proche, le Portugal est entrain d'être racheté par l'Angola, l'ancienne colonie... Ça c'est l'inéluctable et la France ne veut en aucun cas s'y résoudre, mais pour combien de temps encore ? Les peuples, avec les technologies modernes telles que internet, la télé et bien d'autres encore, s'intellectualisent, se cultivent et la mensonges auront de plus en plus de mal à passer, à atteindre les cibles visées.
Halte au mensonge donc ! Il est temps et ce sera un gain pour les populations de ce monde, de s'asseoir autour d'une table et de renégocier.
La justice, la paix des peuples, l'équité, le respect des lois internationales, de l'indépendance des peuples et de la souveraineté des états doivent être au centre de toutes les négociations, le salut de notre monde passe par là...
D'autres pourront toujours revendiquer la suprématie de leur civilisation sur celles des autres, si ça les fait grandir...
Life's great !      

vendredi 22 mars 2013

Sarkozy, comment fuir sans ses strapontins ?


Avec la France, tout est magnifié, tout est beau et il y est fait bon vivre au final. Moi j'adore en tout cas et les raisons sont naturelles et évidentes.
De Francois Mitterrand à Jacques Chirac et maintenant Sarkozy, tous des chefs d'état d'une république se voulant irréprochable ou vertueuse et qui donne surtout des leçons aux autres, la justice française se charge de ramener quelques uns de ses illustres enfants aux rangs de banals justiciables, dont les actes ne sont pas toujours en adéquation avec leurs statuts. 
Mitterrand pour son rôle dans l'affaire Greenpeace ou les fameuses écoutes téléphoniques et pour lesquels il n'avait pas été poursuivi, Chirac pour abus de biens sociaux, emplois fictifs et d'autres malversations, voici venu le tour de Sarkozy d'avoir à se justifier face à un juge et les reproches à lui faits ne sont pas négligeables et pourraient être les premiers d'une très longue liste... 
Je parlais tout à l'heure d'une république irréprochable, celle qui aurait engagé ses forces dans un pays ami, le Mali en l'occurrence, pour combattre le terrorisme (...), celle qui se bat auprès des terroristes et défie des lois internationales pour les installer au pouvoir en Syrie, celle là aussi qui aura participé au génocide libyen, l'assassinat de son leader et le pillage de ses ressources... Pour bien nous perdre, cette république aux valeurs diverses et variées n'avait pas voulu en son temps, par la voix de son ministre des relations extérieures de l'époque, monsieur Dominique De Villepin, se mêler à une guerre injuste, illégale des Etats-Unis de Georges Bush Jr en Irak et c'était tout à son honneur... Je m'en satisfait toujours d'ailleurs. 
On a vraiment mal à nos hommes politiques, passez moi l'expression. Vingt-quatre heures seulement après l'ouverture d'une information judiciaire contre le ministre du budget Cahuzac pour blanchiment de fraude fiscale, on doit maintenant vivre avec la mise en examen de Sarkozy pour abus de faiblesse sur une très vielle personne, sénile, en vue de lui extorquer de l'argent... 
De nos jours, faire de la politique, c'est le raccourcis rêvé par certains pour la gloriole et le pognon... Cette fonction noble qui consistait à servir son peuple, à créer des conditions pour un meilleur vivre des uns et des autres autour d'un idéal ou des valeurs, n'existe plus... On a affaire désormais à de grands bandits aux cols blancs, très peu scrupuleux, sans foi, ni loi, doublés d'assassins ! 
Pour les plus faibles, certaines minorités ou ceux qui n'ont pas de voix, même comme une mise en examen n'est point une quelconque preuve de culpabilité, savoir Sarkozy devant un juge est un moment particulier, tant l'homme aura usé de son pouvoir quand il était encore chef de l'état pour faire du mal et pas seulement... Vivement que cette mise en examen en appelle d'autres... Tiens, l'assassinat de Khadafi et l'affaire Karachi, ses morts et ses rétro commissions, pour ne citer que ceux là, n'ont pas encore livré leurs secrets.
Life's great !