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jeudi 27 octobre 2016

CAMEROUN: COMMENT TAIRE CETTE DIASPORA CAMEROUNAISE BÊTE ET INUTILE ? LA HONTE !

Il est foncièrement malhonnête de faire croire aux âmes déjà en peine que leur salut passera par la foi en la politique ou le fait de confier leur destin aux hommes politiques, dont la mission principale on le sait, est de les traîner à l'abattoir comme des moutons, qui seront inéluctablement sacrifiés, pour garantir la pérennité des intérêts des cercles de l'argent. Certains escrocs tenant la bible ou le coran, réussissent déjà cet exploit, en recrutant des personnes crédules pour leurs chapelles, avec la promesse, qu'elles les enverront au paradis. Les hommes politiques n'ont donc pas le saint esprit en eux, leurs paroles, aussi aliénantes que certaines évangiles, ne sont vraies que pour ceux qui veulent bien les croire. 

Si on ne sait pas comment se font et se défont les partenariats économiques entre états, surtout quand les rapports de force ne sont pas équilibrés entre eux, ça veut donc simplement dire, qu'on n'est pas outillé pour apprécier à sa juste valeur, le rôle nocif et l'influence d'un prédateur glacial comme Vincent Bolloré et sa totale impunité dans les enclos coloniaux d'Afrique, lui qui joue au loto avec les vies des africains pour s'enrichir. Gérant de la compagnie camerounaise des chemins de fer les quinze dernières années et ce jusqu'en 2034, pourquoi l'état désastreux du réseau ferroviaire camerounais devrait il être imputable à l'état camerounais, alors que c’est lui qui tire les plus grands bénéfices de son exploitation ? Quand la justice raciste américaine libère des policiers blancs qui assassinent gaiement des noirs, Barack Hussein Obama, tapi derrière ses larges dents blanches, n'est jamais mis en cause, pourtant il est le garant de l'impartialité de la justice dans son pays. 

Parlant du Cameroun, il serait temps qu'on commence à chercher d'autres vestiges du passé colonial de la France dans ce pays, en dehors du clientélisme, de la corruption, de la fraude et de la confiscation des secteurs stratégiques de l'économie camerounaise, qui pourraient encore justifier sa présence étouffante sur son sol. Si on aime tant les Félix Moumié, Um Nyobe et bien d'autres, puisque leurs noms reviennent de façon redondante, chaque fois que n'importe quel parvenu veut s'approprier leurs combats, l'heure a peut-être sonné de dire de manière affirmée, pourquoi ils avaient été tués, sacrifiés qu'ils étaient, pour un idéal de liberté, de souveraineté, de prospérité, toujours inaccessible, donc indépassable, plus de cinquante ans après l'indépendance supposée du Cameroun. On ne peut prétendre poursuivre les combats de ces illustres personnes, qu'en évitant les cul-de-sac des discours creux et des lamentations, pour passer à l'action de façon résolue. Les bourreaux des héros africains d'indépendance continuent toujours de sévir, dans un silence qui interroge, de la part des panafricanistes du web, grands pleureurs 2.0 devant l'éternel... 

C'est vraiment triste de se rendre compte que les objectifs de la françafrique et du «divisé pour mieux régner» colonialiste sont désormais atteints, quand les africains laissent de côté leurs vrais bourreaux, pour s'acharner lâchement et j'allais ajouter exclusivement, sur leurs dirigeants africains, qui ne sont que la gâchette d'un pistolet pointé sur leurs tempes par d'autres. Oui, oui encore, que les africains demandent le départ de leurs dictateurs, mais qu'ils aient un peu plus de courage, en exigeant d'abord celui de ceux qui les emploient, car en vérité, c'est eux la racine du mal qui ronge le continent noir. Si certains leaders africains, qui prennent des initiatives courageuses pour sortir l'Afrique des griffes des prédateurs sont systématiquement assassinés et le dernier en date étant Mouammar Kadhafi, ça veut donc dire qu'il y a quelque chose dans leurs stratégies de combat, qu'il faut revoir. D'un et de deux, n’avoir que la préférence de la célébration des héros morts, qui avaient «failli» libérer l'Afrique est une démarche vaine, malgré sa dimension symbolique, car elle n'offre pas non plus, de véritables garanties de liberté. 

Et la diaspora africaine aurait dû être le fer de lance de cette lutte de la libération et de l'émancipation de son peuple, car elle est à priori moins à plaindre sur le plan social, mais elle - les camerounais de France notamment - est curieusement taiseuse, lâche, nuiseuse et bête, quand on a besoin d'elle, ne s'agitant, en se couvrant de ridicule, que s'il faut fustiger les «dictateurs» africains désignés par leurs Maîtres blancs. Ce n'est en effet pas assez courageux de demander à un vieillard - Paul Biya - d'aller seul au casse-pipe de la dénonciation des pratiques mafieuses de la françafrique, alors que tout le monde sait qu'il en est l'un des rouages essentiels, bien qu'il essaye depuis un moment de s'en détacher. Chaque fois qu'il y a un rassemblement de singes à Paris, c'est pour demander à la France d'intervenir militairement en Afrique, pour tuer un de leurs frères, suppôt de l'impérialisme aussi, pour le remplacer par un autre. C'était au tour des gabonais récemment dans leur crise post-électorale, les camerounais les ayant déjà précédé longtemps avant, dans cette exposition honteuse. 

Pourtant, il a déjà été bien documenté par d'éminents experts internationaux de la finance et de l'économie, que les impôts des Camerounais dont ces macaques pleurent la disparition dans un train à Eseka il y a quelques jours, se trouvent gelés sur un compte en France, gérés par la France, au seul bénéfice de la France. Ils auraient déjà pu sécher leurs larmes hypocrites de pathétiques démagos et de médiocres populistes - plus aigris et frustrés, que concernés par la précarité de leurs frères restés en Afrique - en battant le pavé parisien, pour demander aux autorités françaises, la rétrocession des milliards d'euros que la France doit au contribuable camerounais et le rapatriement en France, des dizaines de milliers de soldats français stationnés en Afrique, qui sèment mort et désolation là-bas. Limiter leur panafricanisme abscons aux harcèlements des voisins de chambre de Paul Biya à l'hôtel Intercontinental de Genève, pour exiger son retour au Cameroun, est contre-productif. Ces tarés... 

Par ailleurs, on ne peut pas, dans un pays qu'on veut prospère, se ranger du côté des contribuables, quand on a jamais travaillé de sa vie. Un pays n'est riche que du travail, du sacrifice et de la solidarité de ses citoyens. Le terme galvaudé de «contribuable» ne s'applique qu'à ceux qui participent effectivement à l'effort national, les taxes et les impôts qu'on prélève sur les fruits de leurs labeurs, servant de carburant pour faire fonctionner l'État. Votre pays ne vous doit rien, quand vous n'êtes qu'un être végétatif ou un assisté, cet autre héritage honteux de la colonisation, qui représente un véritable frein au développement et un danger pour l'équilibre d'un pays. Au prétexte de la démocratie et du partage équitable des richesses - stratégie de prédation éculée - les prédateurs avaient encouragé les populations d'une Afrique soumise, à abandonner leurs cultures, leurs plantations, à quitter leurs villages, pour aller s'entasser dans les villes et tout attendre de leurs dirigeants politiques, mus en faiseurs de miracles impossibles, qui ne devaient finir leurs carrières, qu'en dictateurs honnis par les siens. 

dimanche 23 octobre 2016

CAMEROUN 🇨🇲

C'est dommage que le recueillement, le recul, ne veuillent plus rien dire à ce peuple, dont les valeurs, les seuls repères, ne sont plus que l'outrance, la  transgression et l'interdit. C'est ce qui vous reste d'ailleurs, quand vous avez tout perdu, même si dans leurs cas, ils n'ont jamais rien eu, discriminés dès le départ par l'intelligence et le bon sens. Ces ânes... Ils disent que les africains sont les seuls responsables de leurs propres malheurs, qu'il faudrait qu'ils arrêtent de tout attribuer à l'esclavage, à la traite négrière, à la colonisation, bref aux autres, mais ne se gênent pas, pour rejeter éhontément sur un seul homme, tous les maux d'une société, qu'ils sont pourtant les seuls à pouvoir guérir.  

L'imposture François Hollande, qui dure depuis 2012 en France, c'est aussi et surtout la faute des français qui l'avaient élu. Ils décideront encore de leur destin lors des prochains scrutins présidentiel et législatif de 2017. Ils sont donc comptables à l'heure du bilan de leur pays, car ils font des choix, bons ou mauvais, qui impactent leurs vies. Les camerounais, certains du moins, ne peuvent donc pas dénoncer un Président mal élu, le taxant d'illégitime, alors qu'ils n'ont jamais été dans un bureau de vote de leurs vies. Vous ne pouvez dire d'un scrutin qu'il a été truqué, que si votre voix a été effectivement détournée. L’un va obligatoirement avec l’autre. Les élections qui ont lieu dans les marmites des marabouts ne sont jamais pris en compte.

Leur pseudo militantisme, adossé à une idéologie qui n'existe nulle part, c'est depuis l'avènement d'internet (et encore) et l'excitation qu'ils ont à entendre les crépitements d'un clavier d'ordinateur. Non, on ne change pas un pays en alignant des inepties sur les réseaux sociaux. D'autres, éduqués par des voisins peu attentionnés, ont même appelé à la mort du Chef d'Etat camerounais, pour une faute aux conséquences tragiques, dont les responsables directs sont pourtant tous connus et devront (c'est un souhait) répondre de leurs actes. Les français, leurs références, n'avaient pas appelés à la démission de François Hollande et de son gouvernement, après les attentats terroristes meurtriers de ces derniers années, quand leurs responsabilités étaient pourtant directement engagés. Obama est toujours plébiscité dans la nègrerie, alors que l'accès à l'humanité est toujours interdit aux noirs dans un pays qu'il gouverne depuis 8 ans... La négraille.  

Ce n'est pourtant un secret pour personne, que même dans les démocraties supposément avancées, ceux qui sont élus ne travaillent pas pour le bien de leurs peuples, mais pour conforter celui des multinationales et des places boursières. Vincent Bolloré n'imposent pas sa doxa, ni ne bombe du torse, qu'en Afrique seulement, mais partout dans le monde. Allez demander aux français, ils vous parleront de l'influence nocive des grands patrons dans les politiques gouvernementales de la France. Barack Obama n'était devenu un va-t-en-guerre irréductible, que parce qu'il lui fallait obéir aux injonctions des industries criminelles des armes. L'aplaventrisme obsessionnel compulsif de François Hollande face au même Hussein Obama ou son atlantisme exacerbé, ça répondait aussi aux mêmes besoins de satisfaire l'appétit d'ogre des puissances de l'argent. Seuls les peuples (d'Afrique hein), qui n'ont signé aucun engagement avec ces réseaux mafieux, peuvent - oui, même dans les urnes - se défaire de leurs étreintes, en prêtant l'énergie qu'ils consacrent à s'autodétruire, au combat contre le capitalisme carnassier des Vincent Bolloré & Compagnie, qui les prennent pour des chiffres, qui feront grossir leurs comptes en banque.  

Par ailleurs, point n'eut été nécessaire de le rappeler, on ne doit pas seulement être une force de la contestation, mais aussi celle de la proposition. Oui ! Que ceux qui sont vent debout pour demander le châtiment suprême pour des dirigeants, pas toujours exempts de tout reproche je le concède, que tous ces vauriens, âmes errantes, qui ont la haine haute comme le salut nazi, viennent nous dire ce qu'ils ont déjà réussi dans leurs miséreuses et foireuses vies. S'ils n'arrivent pas déjà à se nourrir, diriger un pays de 25 millions de personnes, c'est une étape un peu lointaine, voire inaccessible pour eux.   

Des corps sans vie et d’autres mutilés, suite à l'accident d'un train au Cameroun, ils les font défiler sur les réseaux sociaux, prétextant honorer des morts qu'ils ne connaissent pas, narguant ainsi leurs familles éplorées. Il y a longtemps que moi j'attends en vain de faire le deuil de leur indépassable inculture et de leur bêtise congénitale. Avec eux, c'est le sacre de l'impertinence... 

PAIX !    

lundi 10 octobre 2016

La nègrerie et ses contradictions

L'intérêt et l'immixtion des africains dans la campagne présidentielle aux USA interrogent, qu'ils vivent aux États-Unis ou soient devenus américains ou pas... La politique intérieure américaine est pourtant entre les mains des lobbies racistes et négrophobes, d'anciens esclavagistes reconvertis dans l'industrie de la haine gratuite du nègre. Pas seulement, je le concède. Chaque africain-américain qu'on croise, devrait nous rappeler, l'histoire sordide, mortifère, de la traite négrière et de l'esclavage, pour que des africains, sans âmes, aigris, incultes, portant mal le deuil de leurs destins chahutés, tracent un parallèle entre ce qu'ils appellent "dictateurs africains" et les suprémacistes blancs américains, qui ont transformé les rues américaines en champs de tirs, dont les cibles vivantes sont des noirs. 


On peut s'intéresser à la politique américaine pour un noir africain, sans pour autant se dédire, pas au mépris de ses propres valeurs. On passera des heures à chercher, qu'on ne trouvera jamais dans les politiques d'Hilary Clinton ou de Donald Trump, un projet qui restituera au nègre, une place d'être humain qui lui est pourtant dévolue, dans une société américaine fièrement raciste. Si Barack Obama, noir lui-même, descendant direct d'un papa africain, n'a pas pu trouver des solutions pour intégrer ses frères de même race, dans un pays qui avait fait d'eux des sous-hommes, ce ne sont pas les deux représentants les plus farouches du suprémacisme blanc qui les y aideront.  


Chaque africain, quelque soit les raisons qui le poussent à émigrer en Occident, devrait et c'est non-négociable, être un digne ambassadeur du continent noir et de son peuple. La seule et exclusive fierté d'être un africain réside en cela. Si Hitler avait réellement existé, si la traite négrière - personne n'en doute - avait fait des dizaines de millions de victimes parmi les populations noires africaines et que leurs deuils ne sont toujours fait des siècles après, si la Libye n'est plus qu'un champ de ruines aujourd'hui, et je m'arrête là, aucun africain ne devrait plus jamais dire qu'un Chef d'Etat africain est un dictateur. Ce dernier en effet, résistera difficilement à la comparaison, avec les grands génocidaires de notre ère, que sont tous les dirigeants occidentaux présents et passés.  


On devrait classer l'impertinence et l'errance idéologique aux rayons des pathologies chroniques. On ne peut pas dénoncer le manque d'alternance politique en Afrique, et apporter son soutien à Hilary Clinton, dont le mari avait déjà servi comme Président des USA pendant deux mandats. Tenez donc, un autre exemple, le renouvellement du paysage politique français se fait exclusivement dans le recrutement des mêmes personnes depuis près de 50 ans, qui sont accessoirement des repris de justice ou en passe de l'être. Et les seuls qui sortent les machettes pour appeler aux changements politiques dans leurs pays, ce sont les nègres. Ils sont d'ailleurs - plus surprenant encore -, dans le soutien décomplexé de celle qui avait contribué à tuer la seule personne qui portait de réelles chances d'émancipation du continent africain, en la personne de Mouammar Kadhafi. Allez y comprendre quelque chose... 


Nous ne sommes pas encore au point d'être gagnés par la désespérance, résolus que nous sommes, nous l'emporteront, ce combat qui nous débarrassera des résidus mentaux de l'esclavage, qui nous font prendre nos bourreaux pour des modèles.  
AFRIQUE, mère de notre humanité, le sang qui coule dans nos veines, que tu vives ! 

dimanche 2 octobre 2016

OPINION | HUSSEIN OBAMA, UNE RACLURE !

Et aujourd'hui encore, plus qu'hier, Barack Obama est en Syrie pour sauver les syriens. Il en a le droit, mais seulement, qui garantira un avenir à ces jeunes noirs américains qui voient leurs parents tomber tous les jours, assassinés par des policiers blancs racistes, protégés par une justice blanche également raciste, dans un pays qui a un nègre à sa tête ? Il s'est rendu en Israël 🇮🇱 il y a quelques jours et c'est très bien, pour rendre un dernier hommage à Shimon Peres, décédé et dont le pays se rend en toute impunité coupable tous les jours, de graves crimes contre l'humanité sur les populations palestiniennes, mais seulement, qui ira essuyer les larmes de ses propres fils et petits-fils de race, victimes d'une épuration méthodique, brutale, sauvage, aux relents racistes aux USA 🇺🇸 ?

Non, le hashtag #BlackLivesMatter n'est pas un gilet pare-balles contre les lubies meurtrières de policiers racistes blancs, qui s'acharnent lâchement sur des civils noirs. On a besoin d'autre chose, immédiatement... Plus facile en effet pour Hussein Obama de voter en une seconde, une loi (ou une résolution, je m'en fous) qui détruira toute la Libye, d'opposer son veto à une résolution qui mettra fin à la colonisation sauvage des terres palestiniennes par l'État sioniste d'Israël - qui fait des survivants palestiniens, des prisonniers chez eux -, mais il (Hussein) est dépourvu de moyens, quand il faut enfin commencer à tout mettre sur pieds, pour garantir une justice à ses compatriotes de race noire, qui verront la population blanche nazie qui sévit aux USA 🇺🇸, être jugée pour ses nombreux crimes sur eux.

ENOUGH !

mercredi 28 septembre 2016

Le « Démocratisme radical », l’autre génie africain.

Ce qui se met en branle depuis un moment aux USA pour soutenir la candidature d'Hilary Clinton contre Donald Trump aux prochaines élections présidentielles américaines, c'est la stratégie pour assurer la survie d’un système inique, ravageur, criminel. Chaque fois qu'un discours visera les intérêts qui alimentent ce système, sa broyeuse se mettra en marche pour le réduire au silence. C'est pour ça que les projets de Donald Trump comme candidat à la Présidence des USA sont toujours brocardés, autant que les sorties de Marine Le Pen en France, qui n'apparaît jamais, manque de pot pour elle, qu'en extrémiste raciste doublée d'une antisémite, ce malgré la pertinence de quelques unes de ses idées. La couverture médiatique théâtrale, grotesque, mensongère, du vote des britanniques pour sortir leur pays (la Grande-Bretagne) d’une Union Européenne déshumanisée, affairiste, à la solde des places boursières et des multinationales, c'était aussi les spasmes de fin de vie - je l’espère - d’une mafia multi-séculaire.

L'oligarchie tremble. Personne n'avait prévu l'ascension des forces de ruptures. La maturité des peuples dans l’analyse des grands enjeux, leur capacité de plus en plus grande, à anticiper à chaque évènement, sur la réaction de leurs bourreaux, qui s'amusent à remplir leurs comptes en banques en les envoyant à la mort. Nous avançons donc inéluctablement vers les «printemps démocratiques occidentaux», avec leurs contingences de bouleversements, dont la mouture c'est justement la défiance - à travers les grèves et les votes extrêmes - envers l'establishment, ce système de privilégiés et de castes, qui a fabriqué des générations de laissés-pour-compte de la mondialisation économique, tant en Occident, en Afrique, qu'en Asie. Ça c'est fait !

On a toujours vendu aux peuples (et ils l'achètent comme du petit pain), l’idée selon laquelle ils étaient souverains, qu’ils étaient maitres de leurs destins, incontournables dans le choix de leurs dirigeants, que nenni ! La démocratie et l’alternance donc, au lieu de leur fabriquer une société juste et apaisée, ne leur auront offert qu’une copie, pâle, inégalitaire, brutale, sanglante, cruelle, avec une minorité de gens tous les jours plus riches, qui s'acharnent à puiser leurs richesses dans la misère d'une majorité déjà très démunie. Quelles fumisteries !

Leurs relais sur le terrain, toujours plus nombreux, que sont pêle-mêle Hilary Clinton, Nicolas Sarkozy, la gauche esclavagiste au pouvoir en France et son extrême-gauche faussement humaniste, se perdent tous dans la conjecture des déclarations folles d'amour aux peuples, leurs moutons de Panurge, comme ces célébrités américaines, confuses, sans convictions, qui se mettent en rangs serrés pour aller apporter leurs soutiens à Hilary Clinton, qui n'hésitera pas une fois élue, à les mener à l'abattoir. Des suppôts de l’impérialisme carnassier tentais-je de dire, rompus à tous les rouages de la rapine, qui se recrutent jusqu'en Afrique. C'est où la porte de sortie ?

Incapables de se réinventer, les intellectuels africains, pour certains d’entre eux, paresseux, lâches, ont préféré s’inscrire dans la singerie absconse de ce que font les autres. C’est comme ça qu’ils sont devenus des intégristes fondamentalistes de la démocratie et de l'alternance, des concepts ou modèles de société qui n’ont même pas encore épuisé les preuves de leur efficacité chez leurs promoteurs occidentaux. Têtes dans leurs guidons, fonçant droit dans leurs bêtises, ils jurent que ce que «le blanc fait est bon». Ou bourrés de complexes, incultes, leurs phrases sont toujours précédées ou suivies de «Communauté Internationale». 


Il n’y a pourtant que le «démocratisme radical» africain pour s’accommoder fièrement de l’exclusion, de la censure et de l’idéologie de la haine. Le Président Ali Bongo du Gabon, qui ne vient que d’entamer son deuxième mandat de 7 ans, est obligé par ses opposants, de porter la responsabilité des 40 années de règne de son feu papa Omar Bongo. «Nous en avons marre de la dynastie Bongo», scandaient-ils éhontément… Quand en Europe, les noirs et les arabes se plaignent du délit de faciès, aux sous-entendus racistes, l’Afrique invente les délits de patronyme pour haïr, surtout pour exclure…

En effet, Hilary Clinton peut se présenter aux élections présidentielles des USA, candidature soutenue par les milieux intellectuels africains, pas gênés que ce soit à la suite de son mari Bill (Clinton), président des USA de 1993 à 2001 (vive l'alternance), mais Ali Bongo, fautif d’être le rejeton d’Omar Bongo, défunt président du Gabon, n’est pas légitime, même…démocratiquement, pour lui succéder. Et ça c'est la démocratie révisée, sectaire, haineuse, mise en place par la bien-pensance totalitaire d’Afrique. Les membres de la famille Bush aux USA pouvaient transformer l'alternance politique en succession familiale, que les «tout-sachants» africains auraient applaudi «tout-sachamment». Eux quoi dedans ? Michelle Obama pourra donc revenir dans quelques années présenter sa candidature pour devenir présidente des USA, qu'en Afrique, les grands «diplômeux» applaudiront à se rompre les phalanges.

Ailleurs, au Cameroun, Frank Biya, le fils de l’actuel président du Cameroun, ne jouit pas des mêmes droits civiques que tous les citoyens camerounais et ne peut donc pas devenir président de la république du Cameroun un jour, parce que tombant sous le coup critère rédhibitoire de «fils de». Des policiers américains blancs assassinent leurs compatriotes noirs et ce n'est pas à mettre sur le compte du bilan désastreux de Barack Obama, car les africains vous diront, qu'il n'a aucun pouvoir aux USA, qu'il a les mains liées et tutti quanti. Alors que les forces armées camerounaises qui combattent les terroristes au Cameroun, pour apporter la sécurité et la paix aux camerounais, sont taxées d'armée tribale à la solde du régime du pourtant chef de l'état camerounais Paul Biya. Le bout du tunnel, c'est encore loin ?

jeudi 22 septembre 2016

NICOLAS SARKOZY, PERCHÉ SUR SES ESCABEAUX, IL CRIE SON AMOUR POUR LA FRANCE ET SA HAINE POUR L'ÉTRANGER

Chaque fois qu'un africain aura échoué ou sera rejeté en Occident, que l'européen lui aura fermé la porte au nez, parce qu'il est nègre ou tout simplement parce qu’il est nul, la plupart du temps, frustré, il se retournera lâchement contre son pays d'origine et ses dirigeants, qu'il rendra responsables de sa foirade. C'est le même africain qui traitera de raciste anti-blanc, son frère qui aura osé dénoncer par exemple, la présence par trop étouffante de la France impérialiste en Afrique ou sa politique africaine notoirement criminogène, dont les conséquences sont longues comme des journées sans pain...

On a donc ce sentiment étrange que le noir n'est programmé que pour être son propre ennemi, avec cette tendance chronique à s'auto-déprécier. Il ne veut exceller que dans la singerie futile et idiote de son bourreau, son Dieu, celui qui peine pourtant à lui attribuer le statut plein d’être humain. Pendant que les européens «s’extrême-droitisent», se renferment sur eux, montent des murs infranchissables autour d'eux ou repoussent la négraille loin de leurs frontières, les africains, dans un élan suicidaire qui interroge, les invitent chez eux, à leurs tables et leur confient leurs destins, comme les gabonais en ce moment, qui crient vouloir la liberté, mais jurent aux noms de tous les dieux que pour y parvenir, ils n'ont trouvé que la France (esclavage, colonisation, Françafrique...etc), celle qui depuis des siècles, s'acharne à les débarrasser de tout ce qui est constitutif de l’humanité chez eux.

La Primaire de la Droite française pour désigner le prochain candidat aux présidentielles de 2017 bat son plein. De toutes les idées qui retiennent l'attention, voire même celles que les candidats veulent absolument promouvoir, c'est celles qui portent sur le musellement, voire l'exclusion de l'étranger (lire ici le nègre). En cause, et comme prétextes fallacieux entre autres, pour davantage haïr le noir, le «regroupement familial». Relevant - si je ne m'abuse - de ce qu'on appelle «libertés fondamentales», il est pourtant acquis que s’il en a les moyens, n'importe quel être humain peut, de plein droit, quelque soit l'endroit au monde où il vit, faire venir sa femme, ses enfants ou plus généralement un membre de sa famille, pour vivre avec lui. Un droit non-négociable, incessible et inaliénable.

Cet acharnement sur eux est curieux. Les étrangers venus d'Afrique et leurs familles qui vivent sur le sol français ne sont pourtant pas responsables du terrorisme en France - qui est une originalité franco-française -, encore moins du taux chômage, qui sait monter, mais ne sait jamais comment redescendre. Faire de cette catégorie de personnes, très souvent fragiles et vulnérables, les responsables des problèmes que rencontre la France est inadmissible, encore moins qu’ils ne doivent faire l'objet des enjeux bassement électoraux.

Si Nicolas Sarkozy peut animer des débats douteux, qu'il veut politiques, dont les thèmes centraux portent sur la discrimination et l'exclusion de l’étranger (noir et arabe) de façon décomplexée, pourquoi le droit à la réciprocité devrait-il être perçu comme un acte de racisme contre les blancs ? Sa cote de popularité est ascendante chaque fois qu’il descend dans la fange pour s’exercer à la détestation gratuite des «autres», quand ça n’ajoute pas simplement quelques centimètres à ses talonnettes XXL. Que les africains apprennent donc de leurs Maitres, en plaçant les mots qu'il faut sur leurs maux… Dire qu'un blanc est raciste, ce n'est pas du racisme inversé ou du racisme anti-blanc. Et c'était ça le message glissé dans ce billet... 

mercredi 21 septembre 2016

USA - NÉGROPHOBIE: BARACK OBAMA, LE DÉSAVEU !

Après les attentats présumément terroristes de New-York, du New Jersey et du Minnesota, Barack Obama appelait récemment les américains à ne pas « céder à la peur ». C'était une espèce de cri de ralliement, un appel à la résistance face aux attaques terroristes, qui rappelons-le, font curieusement moins de victimes aux États-Unis, que les marchands au détail, racistes et négrophobes de la terreur, que sont les policiers américains de race blanche, qui pour s'entraîner, tirent à balles réelles sur leurs compatriotes Noirs et les abattent, parce qu'ils ont commis la faute lourde d'être des Nègres.

Lâche chez lui, incapable de garantir la sécurité d'une partie de ses citoyens victimes des dérives racistes de ceux qui sont supposés les protéger, on retrouve toujours ailleurs, en Syrie, en Libye ou en Irak notamment, un Barack Obama prolixe, défiant, engagé, prêt à en découdre avec le terrorisme. Il ne laissera à la fin de son deuxième et dernier mandat comme Président, au moins dans la communauté Noire des États-Unis, que le sentiment d'une personne veule, doublée d'un escroc, d'une enflure, que dis-je, d'un Imposteur ! Pendant qu’il protège les citoyens américains blancs du terrorisme supposément islamiste, qu’il est d’ailleurs le promoteur en chef dans d’autres pays du globe, les noirs américains de leurs cotés sont les cibles d’un racisme policier blanc complètement décomplexé…